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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 17:51

 

Modèle : mâle

Durée de développement : 39 semaines

Début de la conception : 13/11/2012

Début de la réalisation : 01/08/2013 Minuit

Processus de fabrication terminé le : 01/08/2013 à 15h10

Fonctions de base avérées. Modèle standart.

Poids du produit : 3kg140

Taille : 51 cm.

 

 

Le chaton nouveau est arrivé :)

Un petit boy sorti sans soucy.

 

Tout à commencé Mercredi soir.

Beau gosse et petit génie à la télé. Trois épisodes, que des rediffs, mais bon... On aime reluquer :b

23h30, vais me coucher, comme d'hab, après le dernier épisode, avec le poulpe, à la maison pour les vacances.

Un peu après, j'ai eu la sensation de la culotte mouillée. Parano ? Avec la sueur ça ne serait pas la première fois. Je me lève quand même, direction les toilettes. Pipi, histoire de.. Et puis rien. Bon, bah fausse alerte, c'est pas grave. Je vais quand même changer de culotte, c'est pas très agréable quand c'est mouillé.

 

Ploc. Ploc. fait mon parquet.

 

Ni une ni deux, j'attrape la serviette de toilette prévue. Et puis oui, finalement ça coule. Pour de vrai. Je regarde l'heure, Minuit pile.

 

"Chéri, c'est l'heure." Pas de réaction. Le temps que ça monte au cerveau

 

Je descend réveiller le dragon, qui ronfle sur le canapé, puis je fais la tournée de la maison. Je ferme la valise, ameute les remplçants sur mes jeux et appelle le 112, numéro d'urgences. Les pompiers sont d'astreinte, ils montent à la maison, me posent trois questions, puis direction la Maternité.

 

Arrivée sur place à 1h30 du matin. Formalités, examens de contrôle pipi. Puis Monitoring et prise de sang. 

 

Ouais... prise de sang...

Le gentil petit étudiant un peu stressé m'a loupé... Je n'ai pas eu trop mal, mais nous sommes mardi et j'ai encore le bleu au creux du bras.

Manifestement, j'ai des contractions, que je ne sens pas (j'hésitais avec karate kid), et c'est déjà ouvert à 2. Déjà ?

 

 

 

On me met dans une chambre pour patienter. Il est 3h du matin. Le poulpe et moi ne nous sentons pas de dormir, alors nous discutons. Je ressens des contractions, sans douleurs, puis de vagues douleurs de règles. Rien d'alarmant. Je vais vomir une première fois. Adieu le diner. Ce n'est rien, c'est un des effets des contractions. J'ai droit au second et j'alterne la vue sur cuvette.

Les douleurs augmentent, je pratique des positions louches, mais je gère. Quand je finis par couiner (les douleurs dites de règles sont déjà loin), il est a peu près 6h, et je demande si je peux avoir la péri. La dame vient m'ausculter...

 

"Non madame. C'est encore juste, vous n'êtes qu'à 2."

 

 

QUOIIIIIIII ?

 

"Un grand 2. On pourra vous la poser d'ici 2h. Allez monter les escaliers, ça ira plus vite. "

 

Mamannnn

 

 

Nan sérieux ? Sérieux... Et le pire est à venir...

Je souffre. Assise, j'ai mal. Debout, j'ai mal, Couché, c'est pire. Les trucs louches de tout à l'heure ne suffisent plus. Le poulpe me tire les bras pendant que je m'accroupis, il me masse le bas du dos mais ça n'est pas suffisant. Je vais faire un tour, fais flipper la salle d'attente. Je couinais tout à l'heure, j'ai monté le son.

Je retourne m'allonger, j'ai peur de ne plus tenir debout. Je sombre dans un black out entre chaque contractions. Plus rien ne m'atteint. J'ai les yeux fermés. Pendant ce temps, qui parait durer 20 mn, je n'entend rien, ne ressent rien. Mon chéri me dira que ça durait 20 secondes...

Parfois une contraction n'est pas fini que la suivante monte déjà. Je suis en larmes lorsque la dame, que j'ai maudit intérieurement de tous les noms, revient (ENFIN).

La joie n'est que de courte durée.

 

Monito sur place : 30 mn.

Examen : 15 mn (et la contraction les mains dedans, c'est pas le pied).

Il faut descendre du lit. Monter dans le fauteuil roulant. On m'installe dans la salle de travail (et en plus j'ai traversé les couloirs en slip/soutif). Descendre du fauteuil, monter sur la table.

Pose du monito et de la perf : 10 mn. 

L'anesthésiste est appelé. Le temps qu'il descende. Qu'il installe son matériel : 15mn.

C'est l'étudiante qui a la primeur. Je leur précise que je ne veux rien savoir. Ils me disent ce que je dois faire, je m'exécute, point. Badigeon, première aiguille pour l'anesthésie locale. Seconde pour la pose du cathéter. J'ai mal. Oui, là, à gauche.

Deuxième essai. Oui, j'ai mal. toujours à gauche.

 

 

Je vous épargne les détails. 4 anesthésie locale, 6 essais de cathéter. La septième sera la bonne. Avec une menace de vomissement car le chef s'évertuait à me parler de l'aiguille.

Je n'ai rien dit, mais dans la douleur, je n'en pensais pas moins...

 

 

Ah c'est sur, à 11h quand je n'avais plus mal c'était fantastique... Mais bordel, ils auraient pu se transmettre les infos en avance pour éviter de poireauter !

 

Après c'est du velours. On dort. On étudie les machines. On discute, on pose des questions. La bétadine bleue c'est pour les muqueuses et la orange c'est pour... J'ai oublié

J'avais emporté des bouquins et des jeux mais finalement je ne m'en suis pas servi.

 

On m'annonce que je suis à 9. Puis à 10. C'est pour bientôt, mais on le laisse descendre.

14h30, on m'installe. On essaie les pattes en l'air, même si ce n'est pas mon truc.

Les deux Marie (ouais les deux qui étaient là s'appelaient Marie-Machin.) me disent tout et son contraire. Oui c'est bien. Non ça ne va plus. Je ne sens pas la différence.

Au bout d'une demi heure, elles me menacent d'épisio. On tente encore un poil. Je finis par descendre les jambes de la barre (en plus j'ai une crampe à la cuisse) contre leur avis. La contraction suivante je la sens. Je pousse et ô miracle ça marche ! Il se coince, me tape dans le col, je pousse une deuxième fois et ça y est.

Donc les pattes en l'air en gynéco hein...

 

Elles m'ont fait toucher sa tête contre ma volonté. Je le sentais, je savais parfaitement où il était, je n'avais pas besoin d'aller foutre mes mains sur sa tête gluante de machins dégueux.  Yen a qui aiment ça, je savais que moi non.

 

Les examens, le câlin de rigueur, la tétée d'accueil, le temps que les deux heures de contrôle soient passées. Puis retour en chambre.

 

J'ai enfin pu voir ma mère, ce qui m'a fait un bien fou. Mais il était déjà tard, et le dragon et le poulpe ont du s'en aller, me laissant seule avec le chaton nouveau né.

 

Je ne ressent pas cet élan d'amour inconditionnel dont parle certaines femmes. Je ressens quelque chose, mais ce n'est pas ça. Peut-être parce que je l'aimais déjà avant. Les premières nuits ont été difficiles, le temps de trouver ce qui n'allait pas. Maintenant c'est fait, Chaton mange bien, dort bien (sauf la nuit mdr), et je le sens plus stable.

J'ai fini par mettre les mamelles en grêve de minuit à 6h du mat, et de donner du lait en poudre en complément. C'est plus facile, ça dure moins longtemps, et je ne m'énerve pas.

Nous continuons à nous apprivoiser doucement, mais globalement tout va bien.

 

 

Enjoy !

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 09:38

Yop les filles !

Tout roule pour moi depuis Japan Expo. Les sages-femmes ont confirmé que tout allait bien, je n'en doutais pas. J'ai eu mon derniers cours de préparation à l'accouchement depuis, en piscine, et cela s'est très bien passé. C'était une piscine à homard, j'ai eu chaud, mais les exercices étaient inintéressants. Visiblement, accoucher les quatre fers en l'air ne serait pas pour moi. On verra bien le jour J. Bref.

Et ensuite ? Eh bien ensuite on attend. On attend cet évènement qui va chambouler nos vies. On se demande si on va savoir reconnaitre les vraies contractions (dixit mes camarades de préparation à l'accouchement). On se demande où et quand les contractions vont commencer, ou dans quel environnement on va perdre les eaux. Va-t-on bousiller le matelas, ou se taper la honte au milieu de la rue ?

On attend. On s'écoute. On essaye de déterminer si ce que l'on ressent c'est un prémisse ou si c'est bébé qui ne savait pas où mettre son pied.

On en devient parano. Il ne nous reste que ça à faire. Attendre. On est prêts. la chambre est (presque) terminée. Le stock de couche est paré à la manœuvre. D'après les sages-femmes, on peut maintenant accoucher n'importe quand. On a surtout le DROIT d'accoucher n'importe quand. Puisque bébé ne serait plus considéré comme un prématuré. Il respirerait tout seul et serait capable de se nourrir.

Mais finalement, on n'a plus rien à faire. Plus de rendez-vous pour rythmer les semaines. Plus d'examens à faire ou à refaire. On n'ose plus sortir trop loin, à cause du temps qu'il faudrait mettre pour rentrer si on perdait les eaux à Paris-plage. On ne sort plus trop longtemps de toutes manières, car on s'épuise vite. On tourne en rond.

Une décharge électrique sous la vessie ? Probablement bébé qui joue avec le col.

Comme un point de coté ? Ha non. c'est rien. C'est bébé qui a le hoquet.

Et là ? Et là ? Une douleur de règles ! Ha non Ca ne peut pas être une contraction, c'est parti aussi vite que c'est venu. Parait que ça dure environ une minute une contraction.

On ne peut pas prévoir un rendez-vous dans trop longtemps, étant donné qu'on est susceptible de partir à l'hôpital du jour au lendemain. Difficile de prévoir la pléthore d'anniversaires à la fin du mois d'Août également. A la maternité, ils m'ont sorti que mon terme était prévu le 15... C'est sympa, mais toute ma grossesse on m'a dit le 8, qui dois-je croire ?

Pour peu que mon fils se sente bien au chaud et ne veuille pas sortir, je dois téléphoner le 13 pour prendre rdv le 15 pour un examen de contrôle. Si bébé va bien, on attend le 17 pour me donner rdv pour un déclenchement. Donc pas avant le 19... Rajoutons à cela le temps d'accoucher.

C'est d'autant plus long que l'espace temps semble se multiplier. On se demande ce qu'on a fait pour en arriver là. Alors qu'on n'a rien fait, et qu'on ne peut rien y faire. On attends. On épuise toutes les activités manuelles dont on peut avoir l'idée. On rappelle 20 fois machins pour avoir l'adresse de truc à mettre sur le faire-part. On fignole ces fameux faire-parts. On peste contre les éboueurs, l'église et trois voisins différents dans la matinée. Les éboueurs qui nous ont réveillés à 6h30, le premier voisin qui a laissé son chien tout seul qui va maintenant pleurer jusqu'à ce que son maître rentre, l'église qui s'est mise à sonner pour nous dire qu'il est 7h du matin, le chien parce qu'il pleure jusqu'à 8h où enfin, un autre voisin démarre sa tronçonneuse pour tailler la haie et achever de nous empêcher de dormir.

On hésite à appeler les copines qui nous reposent pour la 20eme fois de la semaine si ça va ? Tu n'as pas trop de problèmes avec la chaleur ? Bah non. Je n'ai PAS de problèmes avec la chaleur. Je me balade à poil chez moi, et je dors avec le ventilo. Non je n'ai pas de problèmes parce que je ne me contente pas de ne rien faire. Je prends des bains frais, et je mange des glaces à l'eau. Un bol de pastèque le soir avant de me coucher, qui en plus m'évite la fringale de minuit.

Les fameuses copines qui s'inquiètent de tout à ma place, pour rien. Non, toujours rien. Tu me fais pas confiance pour te prévenir ? *sifflotte* Et tes analyses ? Mes analyses vont bien. Oui, j'ai une légère anémie, dûe au manque de fer, mais on m'en a prescrit, tout va bien donc. Oui c'est long d'attendre. Non tu ne peux rien faire.

A croire que c'est elles qui vont accoucher, elles attendent mon fils comme le messie. Non mais sérieux quoi ! Je suis pas malade ni handicapée, ya aucune raison de s'inquiéter comme ça, ni de se mettre dans des états pareils !

Je me fais chier. Je n'ai pas grand chose à rajouter. Les derniers jours avant l'accouchement, c'est comme les minutes d'attente que l'on passe dans la salle d'attente avant l'oral coef 5 de l'examen.

Sur ce, je vais aller prendre ma dose de fer (j'ai encore oublié ce matin). Et puis je félicite Mme Casse-bonbon l'égyptienne qui a obtenu son code ! Plus qu'à faire la conduite :)

Enjoy !

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9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:51

Yop le monde !

 

Un petit article fourre-tout pour démarrer le mois de juillet.

 

Japan-Expo s'est très bien passé. J'insiste sur le très, puisque le monde en doutait. Mes pieds ont souffert. Comme tous les ans. Le personnel d'accueil s'est montré très agréable, et j'ai testé les deux options : passer normalement, et "passer devant".

 

Je suis passée comme les autres visiteurs, jeudi et vendredi, par la file qui m'était attribuée (4 jours en bleue), sans aucun problèmes. Le fait d'arriver tôt et de pouvoir s'asseoir dans la file d'attente n'y est pas pour rien. Il est évident que si j'étais arrivée à 9h et que j'avais dû rester debout pendant plus d'une heure, cela ne l'aurait pas fait. J'ai fais la queue pour avoir mon coupon de dédicace (10 mn pour RA Salvatore), et fais la queue pour la dédicace elle-même (environ 35-40 m).

Samedi soir, dans le RER, pas de place pour s'asseoir, et personne ne s'est levé. Ni pour moi, ni pour les personnes agées qui étaient elles-aussi debout depuis le départ du RER à Roissy. J'ai fini par ne plus me sentir très bien, mais je n'ai pas fais de malaise. J'avais juste faim... Je n'avais pas pris de dernière collation juste avant de partir, et avec la chaleur et le monde... Un copain parti une demi heure après moi a été témoin d'un malaise. Une fille, pas enceinte. Juste la chaleur. Comme quoi...

 

Je suis "passée devant". Samedi et Dimanche, en arrivant, les gens qui redirigent les visiteurs vers les bonnes files nous ont fait passer, mon compagnon et moi, avec les exposants et les handicapés. (Tout droit à travers l'esplanade au lieu de tourner à droite pour traverser les hangars). Je ne sais pas si tous les copains auraient pu venir avec moi et passer devant, toutefois, les "poussettes" traversaient en famille, alors pourquoi pas ? Si vous devez y aller, pensez à poser la question directement... Cette entrée est utilisée par les invités, les exposants, et les "personnes avec accès difficile" c'est à dire : handicapés, personnes agées (logo d'un papy avec une canne, un peu bossu), poussettes (j'ai vu des familles entières), et femmes enceintes. Cette facilité de passage est aussi valable au point dédicaces (pour obtenir les pass et bons de dédicaces), dans les files de dédicaces (quand vous poireautez pour que le monsieur que vous ne connaissez pas vous laisse un petit mot incompréhensible), et les files pour les salles d'activités. Je ne sais pas en revanche si les "restaurants" le pratiquent.

Egoistement, c'est bien agréable de passer le matin par là. Je le recommande vivement pour les femmes enceintes qui ont des "problèmes". Jambes lourdes, problèmes d'oedèmes, de circulation sanguine, qui ont prit un poids important, de pipiroom tous les trois mètres...

 

S'asseoir à l'intérieur du festival ne m'a pas posé de problèmes, même le samedi et dimanche, même si j'ai patienté deux ou trois minutes pour avoir une table. Cependant, par rapport aux autres années, j'ai trouvé JE radin sur la quantité de chaises et tables. Il ne faut bien sûr pas attendre d'être sur le non retour pour s'asseoir et aller aux toilettes. Dès les premiers signes de fatigue ou de vessie capricieuse, on se dirige vers l'endroit que l'on sait à peu près libre. (Les toilettes au fond de comic'Con hall6 en l'occurence). Boire et manger souvent est important. J'ai claqué la moitié de mon budget en granités menthe. (Multiples parfums disponibles).

 

Dans le train, tôt le matin, il y avait de la place pour s'asseoir (en montant à gare du nord). Le soir, ce sont les gens avec leurs valises qui se sont levés ! Les autres visiteurs gardaient jalousement leur place, et en fait, ne regardaient surtout pas autour d'eux, déjà plongés dans leurs dernières acquisitions. 

Au milieu de la foule, aucun coup (pas plus que d'habitude quoi), ni dans le ventre, ni ailleurs. Quelques carambolages entre deux bouchons, mais rien d'inhabituel ni de dangereux.

 

Je m'étonne même de n'avoir pas été plus crevée que ça. Et d'avoir été en pleine forme pour me lever ce matin, encore une fois, à 6h... Car j'avais rdv à 9h avec une sage femme à la maternité pour mon 9eme mois !

 

C'est une interne qui m'a prise en charge assez rapidement. Dernières infos, revue du dossier, j'ai été surprise qu'elle ne râle pas en découvrant que je n'avais pas eu d'analyses depuis mars, que je n'avais pas fait l'O'Sullyvan, pas de consultation au mois de juin, ni de prescription de suppléments divers et variés, contrairement à sa collègue, au mois de mai. Tripatouillage du ventre, tout va bien, tension parfaite, et balance. Moins de 73 kg alors que j'étais encore habillée, et que je venais juste de petit déjeuner... (Cad - de 6kg pris en tout pendant 8 mois). Désespérante.

L'interne m'a donc prescrit les compléments, la prise de sang, l'analyse d'urine, le prélèvement glamour (pour vérifier les streptocoques), et m'a donné la date à laquelle je devais prendre rdv si je n'avais toujours pas accouché. Elle m'a trouvé une nouvelle date d'accouchement, et me donne le 15 Aout comme date butoir. C'est la troisième date différente (Le 1er pour la sécu, et le 8 pour l'échographe). Je n'ai plus qu'à choisir !

Direction le labo pour la première prise de sang (la deuxième sera prescrite par l'anesthésiste jeudi) et l'analyse d'urines. Sauf que. J'ai pas envie moi ! J'y suis déjà allée en me levant ce matin et je n'ai pas modifié mon rythme. le prochain pipi devrait se faire vers 13-14h et il n'était que 9h30 ! Non Mesdames, même avec un verre d'eau ça descendra pas plus vite ! Cela ne leur a manifestement pas plu que je ne fasse pas pipi sur commande ! Truc de malade quoi. Il aurait fallu me le dire avant qu'on allait me faire faire pipi le jour même dans le gobelet, je n'y serais pas allée en me levant.

 

 

Conclusions : Tout va bien, Japan Expo accueille très bien les femmes enceintes, il n'y a donc aucune raison de s'en priver. Hors raison médicale bien entendu. Pour celles dont la station debout est pénible, n'hésitez pas à claironner haut et fort dans le métro pour avoir une place assise (et à prendre les directs gare du nord pour limiter l'inconfort de tout le monde). Tordons le cou aux idées reçues suivantes : toutes les femmes enceintes ne font pas pipi toutes les demi-heures. Toutes les femmes enceintes n'ont pas de problème avec la chaleur, la foule, et à rester debout, à marcher, ou même à jouer à DDR. Oui, j'ai fait une partie de DDR ! Vas y, le monde. Crie d'indignation. Crie au scandale. Je ne suis pas folle, je vais bien. Je n'ai juste pas effectué les sauts, car mon équilibre est en pleine modification. Une femme enceinte n'est pas forcément faible, crevée, morte de fatigue. Elle peut ne pas avoir mal, et même n'avoir aucun problèmes.

 

 

 

 

Démonstration de DDR à partir de 1:20 environ. C'est du haut niveau, je ne fais pas aussi bien.

Laissez nous vivre !

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23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:52

Yop les filles,

 

Il y a quelques temps, je m'interrogeais sur l'existences de grossesses que j'appellerais normales. Pas forcément "faciles" où tout n'est que du bonheur, mais une grossesse sans "pathologies", sans milliers de plaintes diverses et variées (justifiées où non, là n'est pas la question, puisque ce n'est pas à moi de juger).

 

Voici donc mon retour sur mes six premiers mois de grossesse. Il se trouve que j'ai une grossesse normale. Pourvu que ça dure.

 

Ce n'est pas que du bonheur. Loin de là. le corps change, se transforme, et envoie des signaux tout azimut. Comme je l'ai déjà évoqué par exemple, je n'aime pas sentir mon fils bouger. Ce n'est pas agréable, cela ressemble beaucoup au fichu gamin qui tape dans le siège du bus avec ses genoux. Sauf qu'un trajet de bus durera rarement 9 mois.

 

Les copines qui me disent "Tu verra quand ça t'arrivera" (Hein Poulette !!!?). Eh bien jusqu'à présent je n'ai rien vu.

Pardon de ne pas voir combien vomir six fois par jour peut être infernal, mais je vous crois sans aucun soucis.

Pardon de ne pas voir combien c'est dérangeant (douloureux ? ) le bébé qui tape dans la vessie. Le mien préfère nettement jouer avec les tuyaux de gaz plutot que ceux des eaux. Ce n'est pas forcément plus agréable pour l'entourage remarquez...

Pardon de ne pas avoir prit 6 kilos (ou plus) en six mois. A l'inverse, je commençais à m'inquiéter de ne pas prendre de poid du tout, mais ça y est là. J'ai pris mon premier kilo ! Il était temps !

Pardon de ne pas avoir de rdv trois fois par mois pour controler un bidule ou un autre. Juste un rdv gynécologique par mois, et une prise de sang tous les deux ou trois mois.

Pardon d'avoir trouvé du premier coup LA gynéco qui ne s'inquiète pas au moindre pet de mouche de mon loustic. Je rentre dans son cabinet (le mâle la dérange manifestement, mais elle ne dit rien), Je lui raconte les deux bricoles depuis le dernier rdv, on passe à l'examen et à l'écoute du coeur du bébé, quinze minutes montre en main, tout va bien.

Pardon de ne pas me sentir le baleineau crevé que vous attendiez. Je me suis même découverte hier dans une vitrine. Je ne me voyais pas aussi visiblement enceinte à la maison. J'ai un ventre tout rond. Si j'avais mis un ballon de foot sous mon t-shirt, cela aurait produit le même effet. Je suis en "pleine" forme. Je n'ai certes pas l'endurance que j'avais avant-grossesse, mais je tiens bien la route. Hier j'ai été faire les magasins avec le poulpe, nous avons acheté des bricoles pour la valise de maternité, l'armoire et une commode, et j'ai été à mon rdv gynéco. Aujourd'hui, nous allons en courses et chercher une bouteille de gaz. Jeudi, le fameux suedois me livre les meubles directement dans la chambre du petit, et Vendredi et Samedi je cuisine parce que Dimanche, je tiens un stand sur une brocante. Sans compter que je travaille tous les soirs à mon aide aux devoirs. Donc oui, je tiens ma forme. La même depuis le début de ma grossesse.

Pardon de ne pas me plaindre de tout dès que l'on se voit. Oui j'ai mal aux fesses, oui, j'ai FAIM. Oui, ça tire dans le bas du ventre à la fin de la journée. Oui, j'irais bien me coucher. Oui, j'ai MAL aux DENTS. Et tout le long de cette artère qui monte le long de la machoire jusqu'à la tempe et l'arrière du crâne. Oui, je perds la boule. Oui, j'ai des inquiétudes. Mais je ne peux rien y faire. Et vous non plus. Donc je préfère vous sortir mes envies farfelues pour vous faire rire plutôt que de vous abreuver de plaintes inutiles. Quand j'ai besoin de m'asseoir, je vous le dit, c'est tout.

Pardon de ne pas "nidifier". Non, je ne me suis pas mise subitement à faire le ménage comme une folle. Au contraire, c'est d'autant plus le bazar qu'il a fallu déménager mon bureau pour en faire la chambre du petit. Et ce bazar me convient.

Pardon de ne pas avoir la toxoplasmose. Ni de ne pas être diabétique ni d'être immunisée à la rubéole. Je mange ce que je veux, comme je veux. Je peux même aller embrasser le cul du chat et cotoyer des contaminés.

Pardon de trouver les articles que vous m'envoyez inutiles. Je sais déjà tout ça. C'est pour cela que je me suis renseignée avant ma grossesse. Oui, j'ai réfléchi à l'allaitement, au porte-bébé, et à la couleur du cheval d'Henri IV. Oui, je sais comment "peut" se dérouler un accouchement. 

 

Mon corps change, c'est étrange de voir comment mon fils pousse mon ventre en avant lorsque je m'expose (5 mn) au soleil. Je "bousille" une culotte par jour avec des pertes vaginales abondantes. Cela se rattrape facilement à la machine, mais c'est désagréable de voir ça quand on passe aux toilettes ou que l'on se change le soir. Depuis Vendredi, je saigne du nez. D'un seul coup, sans prévenir, sans "cause" apparente. La gynéco m'a dit que c'était normal, hormones, machin toussa quoi. Certes, mais c'est destabilisant et impressionnant. J'ai des envies farfelues qui me viennent et qui repartent toutes aussi vite. Hier soir, c'était un kebab et du pop corn. Le kebab c'est normal, mais le pop corn... J'en mange une fois par décennie... Non que je n'aime pas cela, mais je préfère quantité d'autres choses.

Je me sens aussi frustrée de ne pas pouvoir dépenser l'énergie qui bouillone au fond de moi. Le dragon et le poulpe ne me laissent pas faire. Alors je bous intérieurement. Je n'ai pas non plus une peau merveilleusement douce ni des cheveux d'une beauté éclatante. Si ma peau a essuyé un retour en force de l'acnée au début, celà va mieux. Mais mes cheveux sont de paille et je songe sérieusement à aller me les faire couper.

 

J'ai l'avantage apparament, d'avoir une famille et des amis compréhensifs. Personne ne vient me tripoter le bide. Personne ne fait passer mon ventre avant moi. Lors de mes dernières fêtes (jour de l'an, galette, pot de départ), nous n'avons pas passé des heures sur mon état. C'est venu naturellement dans la conversation, on y a passé trois minutes, et c'était bouclé. En même temps je n'ai rien à en dire...

 

 

Voilà ce qu'on été ces six mois. Six mois de vie à peu près normale. Néanmoins, je pense qu'ils ont été normaux parce que je savais à quoi m'attendre. Je n'ai pas découvert les maux de la grossesse à la place du messie. (A part le nez qui saigne, mais un coup sur internet, le tri du vrai et du doctissimo, et hop, j'étais presque rassurée.) Nul doute que lorsque l'on est mal informée (ou pas du tout), les fléaux nous tombent dessus avant que le précédent soient partis.

 

Sur ce, je vous laisse, il est presque midi, et je crève de FAIM. Tout en sachant qu'il n'y a plus rien au frigo

 

Je souhaite tout le soutien et la compassion du monde aux femmes qui en ont besoin.

 

 

Enjoy !

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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 09:37

Yop les filles !

 

Bon, je suis enceinte, ça n'est plus très nouveau.

 

4 mois et demi environ, tout va bien, et je ne vais pas m'étendre sur la facilité de ma grossesse, je n'ai pas envie de me prendre des cailloux rougilan

 

C'est un très beau petit garçon qui se construit sous la direction de mes neurones. Oui, mes neurones du service mémoire ont subi une reconversion forcée en neurones architectes. Je ne sais pas comment eux prennent la chose, mais moi ils me manquent terriblement.

 

 

Sinon je voulais exprimer tout un tas de choses à propos de regrets et de fiertés qui me construisent, et qui construiront mon enfant.

 

Je regrette énormément qu'il ne connaisse pas ses grands-pères. Mon père et le père de mon compagnon étant décédés. Je le regrette car il sera dans le schéma familial que j'ai vécut. Je n'ai jamais vu que mes grands-pères en photo. Et si je n'ai pas cette souffrance de "ne plus les voir" comme je souffre de l'absence de ma grand mère, je râle contre cette fichue phrase qui dit qu'on ne souffre pas de l'absence de ce que l'on n'a jamais eu. L'absence totale de mes grands-pères a créé une souffrance en moi. Ce n'est pas la même que j'évoque pour ma gran-mère. Mais elle existe. J'aurais tant voulu les connaitre.

Connaitre ce grand père si gentleman qui faisait de toutes les femmes des princesse, et qui a fait de ma grand mère une reine. Ce même grand-père si matheux qui se serait arraché les cheveux avec sa petite fille si allergique aux calculs... Ce grand-père dont je n'en sait guère.

Connaitre cet autre grand-père dont ma mère ne me parle pas souvent, si ce n'est pour dire qu'il a mis enceinte sa mère, et qu'il préférait aller en prison (nourri logé blanchi) que de payer la pension alimentaire. Qu'il était un courreur de jupon invétéré, et que sa dernière conquête connue était une fille du même âge que ma mère. Qu'il était plus poilu qu'un singe.

 

Ce ne sont pas des regrets qui me bloquent. Je ne peux pas agir dessus, et je n'ai pas pu empêcher les évènements d'arriver.

 

Je regrette que mon fil ne connaisse pas ses grands pères.

D'abord mon père. Je ne me suis jamais sentie proche de lui, mais il était un père parfait. Il faisait ce qui lui semblait juste, et il y arrivait. Je n'ai jamais manqué de rien, si ce n'est peut être de manifestation d'amour et de compréhension. A première vue, c'était un père un peu caricatural. Il travaillait, il faisait les travaux du jardin et les bricolages, il conduisait, et me promettait le fusil si je ramenais un mec à la maison. (Et croyez-moi, mon père était sacré bon tireur !)  mais en fait, il était surtout farouche. Il aimait son intimité et la protégeait. Il cuisinait aussi bien que ma mère (je vous jure que c'est pas une mince affaire). Il touchait sa bille en patisserie. Il était gourmant. Il avait un humour fin, et profitait à fond des amitiés qu'il liait jusqu'à la mort. Il aimait chasser. traquer une proie, toute en discrétion. Je crois que cela lui permettait d'épanouir ses capacités intellectuelles à ce moment là. Il ne chassait pas pour tuer. S'il tuait, il ramenait la bête à la maison, nous la mangions. Ne pas gaspiller une vie. Il adorait les animaux.

 

Mon beau-père. Il était un homme généreux et conciliateur. il ne s'embarassait pas des bonnes manières et se faisait des amis de beaucoup de gens. Il avait le sourire facile et contagieux. Il était amoureux de sa femme, et le montrait, même encore à 60 ans passé. Le plaisir et le bonheur de ses enfants et petits enfants faisaient le sien. Il aimait voyager, et il s'en donnait les moyens. Les états unis, l'europe, la guadeloupe, le maroc, madagascar... J'en oublie certainement. Il se serait ruiné pour payer l'opération qui aurait permit à son fils ainé de remarcher correctement. Il aurait fait pareil pour son second fils (mon compagnon), pour qu'il puisse voir au delà des 5 et 4 pauvres dixièmes que lui apportent ses lunettes.

Je ne saurais vous en dire beaucoup plus.

 

Certes, nos pères avaient bien des défauts. L'un était plus que taciturne et grognon, et l'autre était franchement magouilleur. Mais ce n'est pas cela que je souhaite transmettre d'eux à mon fils.

 

Car je suis fière d'eux. Ils ont contribué à ce que mon compagnon et moi sommes.

 

Mon père m'a enseigné son amour des animaux, et son amour pour la pêche et la chasse. Il m'a enseigné son amour de la patisserie, et maintenant, la bûche de noël, c'est la mienne. Avec un peu de mon père dedans. Son amour de l'informatique aussi. Et son attachement à la liberté. Sa façon de lier des amitiés. A la vie, à la mort.

 

Mon compagnon a reçu le don de lier des amitiés aussi facilement que son père, et l'amour du voyage, du dépaysement. L'amour du bon pain , et le bonheur de ses proches.

 

Beaucoup d'autres choses sans doute. De petites choses, qui se transmettront, de façon consciente ou inconsciente à notre fils. Je suis fière de pouvoir dire à mon fils que nous aimions leurs grands-pères et que nous n'avons pas honte d'être leurs enfants. De pouvoir lui dire que malgré la société, ils ont su dépasser le carcan de la pression sociale pour faire ce qu'ils aimaient, et nous apprendre à nous cette importance.

 

Je suis fière d'avoir eu un père et un beau père qui cuisinaient et passaient aussi bien le balais que nos mère quand il y en avait besoin. (En même temps, ce n'est pas comme si ma belle mère savait ce qu'est un balais...). D'avoir un beau père qui n'hésitait pas à monter sur scène pour danser. Un père qui se baissait pour caliner un chat.

 

C'est cet ensemble que je voudrais transmettre à mon fils. Tout en regrettant qu'il ne puisse recevoir cet enseignement de leurs mains propres.

 

 

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Enjoy !

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 21:08

Yop les filles !

 

 

Pas grand chose à raconter ces temps ci. Ma grossesse se poursuit, je suis à 16 semaines d'aménorrhée. J'ai une grossesse pour l'instant assez facile, comparée à ce qu'une copine endure...

 

J'ai vomi 4 fois.

Mes nausées s'estompent.

Je ne sens pas encore le petit loup, mais je sais ou il est, et quand il bouge.

Quand il bouge, je suis "malade".

Quand il est sur le devant, il m'empêche de dormir.

La pluspart du temps, les deux à la fois entre 1h et 4h du matin.

J'ai senti la poche remonter, et cesser, en deux jours, de tirer sur les muscles du bassin.

Je mange des frites et de la mayo.

Je vomis les pates.

J'ai fais l'andouille et attrapé la grippe.

J'ai mangé des chips qui avaient le gout de barbe à papa et de noix dans le même paquet.

J'ai mangé des bonbons à la menthe qui avaient le gout de noix de coco.

Dans le bain, je me suis vu pousser un morceau d'homme.

Je me suis relevée pour manger à 4h du matin.

J'ai pris un bonnet. Bienvenue le 95G. Adieu les sous-vêtements.

J'ai les seins qui grattent.

J'ai vu la pharmacienne gober une mouche quand je lui ai dit que j'avais les seins qui pelaient, et que j'avais déjà des vergétures.

J'ai mangé des chips qui avaient l'odeur d'une omelette baveuse aux pommes de terre.

J'ai servi du cassoulet au confit de canard à mon chat.

Je suis A+.

Je suis immunisée toxoplasmose.

J'ai pleuré après l'échographie.

J'ai pleuré en mettant des livres dans un carton.

Je mange de la mayo et des frites.

Je mange deux cuillère et puis je n'ai plus faim.

J'ai faim une heure après.

Mon acnée, qui s'était enfin réduite, s'est transformée en plaques de macarons.

J'ai mis de la compote de pomme sur du Nutella que j'ai mis sur des tartelettes aux pommes.

J'ai voulu tremper des croques monsieurs et de la quiche dans de la soupe de poireau/pomme de terre.

J'ai demandé des crèpes et des gaufres au petit déjeuner, et je les ai eues.

Je ne supporte pas la charcuterie, les pates, et les plats en sauce.

Je mange des frites à la mayo, et de la mayo aux frites.

 

 

 

Tout un tas de bricoles. Qui sont moi. Qui sont nous. Qui m'embêtent. Qui embêtent sa grand-maman. Elle en a marre des frites et voudrait manger des nouilles. Je tiens la route. Je brinqueballe à droite et à gauche.

Ma copine est alitée en attendant la MAP. Elle passera sous césarienne en mai si tout va bien. D'ici là, son homme va devoir déménager tout seul tout l'appartement, tout en travaillant et en gérant toute la maison. 

 

C'est injuste, elle qui souhaitait tellement sa maternité depuis le collège. Qui a du se battre pour que son homme accepte. Qui a du arrêter sa contraception pour raisons médicales. Qui a une grossesse pourrie.

Et moi, qui ne voulait pas d'enfants. Qui s'est mise d'accord en deux mois avec son mâle, sans forcing. Qui ai une grossesse sans soucy. Pourvu que ça dure. 

 

C'est injuste, c'est la vie. Je n'échangerais pas ma grossesse pour lui prêter la mienne. Mais je compatis quand même.

 

Sur ce, je vous laisse, je vais aller reprendre de ce fichu sirop au gout de caramel brulé aux édulcorants (c'est déjà pas bon, mais alors mettre des édulcorants c'est encore pire !) parce que je suis en train de cracher la mort.

 

 

Enjoy !

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 16:08

Yop les filles !

 

Aujourd'hui, traitons donc d'un sujet lié à la grossesse. J'ai dit au Dragon qu'elle serait Grand-Maman. Le poulpe à enfin dit à sa mère qu'elle serait mamie (d'ailleurs elle est contente, ce qui est étonnant).

Je l'ai dit aussi à monde virtuel.

 

Mais pas encore aux copains du monde réèl. Donc l'égyptienne n'est pas au courrant. Pas encore.

 

Donc il va bien falloir lui dire. J'ai échappé à l'anniversaire de sa fille, j'ai échappé au jour de l'an, rien vu, rien soupçonné.

 

J'avais donc prévu qu'on se verrait bientôt, qu'on passerait une après midi ensemble, qu'on irait faire les boutiques, ou que l'on ferait du scrap.

 

Sauf que le poulpe à décidé qu'il voulait lui dire lui même. Emplois du temps de merde oblige, j'ai arrangé un rdv lundi. Lundi là, celui qui vient.

 

Et je viens de passer deux heures au tel avec l'égyptienne. Elle est très volubile donc au début, aucun soucis, elle a tapé la discut' toute seule comme une grande, sur son boulot, son mari, sa fille, sa mère.... Elle aurait un chien qu'il y serait passé aussi.

Pis on a dévié sur Lundi.

 

Mauvais plan. La Dame au téléphone veut qu'on "fasse" quelque chose. Elle ne conçoit pas de rester dans ses quatre murs alors qu'elle à la chance de nous voir tous les deux.

 

D'aller manger au restau, c'est bon, c'est de toute façon ce qu'on avait prévu. Un chinois ? C'est parfait, c'est dans mon budget. Pour pas lui dire que mon estomac l'accepte plutot bien... Mais là, ça va encore.

 

Sauf que ya rien au cinéma, qu'on à pas de sous pour faire les trois boutiques pas loin de chez elle (et qu'on connait par coeur de toute façon).

 

Monter à la Buche ? La patinoire ? Non seulement contente de me sortir une connerie comme quoi ça me plaira pas la patinoire (J'adore le patin mouah japonais26 ), je n'ai pu que lui dire non.

 

Ha bin si je sais patiner en plus, j'adore ça ! Mais en fait non.

 

Mais quelle conne !

 

Bah pourquouaaaah ?

 

Euh comment dire ? J'suis enceinte, le médecin il veut pas, mais comme t'es pas au courrant, je réponds quoi, moi ? Bon. J'ai réussis à m'en dépatouiller en disant que bah en ce moment j'en avais pas envie.

 

On discute encore, de toute façon faut qu'à 16h je sois à la gare hein, rapport à mon boulot à 18h (et pis que je veux regarder ma série à 16h30 mais shht). Et comme elle arrive qu'à 13h rapport à son boulot à elle, ça limite les options.

 

Pis finalement ça l'arrange pas tant que ça qu'on se voit lundi. Pis d'abord c'est mon mâle qui l'arrange pas, parce que forcément, lui et elle ne peuvent pas se voir en dehors du lundi. Donc au mieux le lundi de la semaine d'après, elle aura touché ses sous, et comme ça, elle pourra faire les boutiques qu'elle veut.

 

Genre ca la gène de pas pouvoir s'empêcher de dépenser. C'est toutes les semaines que je suis à sec... Elle finit par m'énerver avec son argument bidon GigaSmiley.7f965d861e039d929609b7bf99075fcd Mais ca ne m'arrange pas d'attendre encore une semaine de plus. Ca devient difficile de tenir le secret.

 

 

On finit par se mettre d'accord pour déjeuner au chinois au Poteau. C'est un très bon chinois, et ça fait un moment que nous n'y sommes pas allés, donc ça tombe bien.

 

V'là qu'elle veut aller se promener au Panier Fleuri après ! Un magasin de fruits et légumes, un peu cher mais d'une qualité imbattable. Sauf que... ya au moins deux kilomètres entre le restau et le panier et que dans mon état, après un déjeuner, meiux vaut pas me secouer.

 

Sauf que la tite mère elle est pas au courrant... J'ai essayé pendant une demie heure de la dissuader. J'ai même pensé à demander un aménagement des courses au Dragon, rapport au fait qu'on va dans le coin, mais le mardi. Pourquoi ne pas y aller lundi ? Elle profiterait en plus du restau, et nous de la voiture.

 

On raccroche, mais en se promettant de se rappeler d'ici Dimanche.

 

Prise d'un doute, je vais quand même regarder sur le net. C'est magique le net, ça connait tout. Ca sait aussi que le fameux panier fleuri, il est fermé le Lundiiiiii. petit-diable-noir

 

Donc retour à la case départ.

 

 

 

 

Il faut avouer que tenir une conversation de plus de deux heures avec sa meilleure amie (en mode inquisitrice) sans pouvoir lui dire, c'est long, et les nerfs sont mis à rude épreuve. La capacité de réponse en directe s'en retrouve bombardée d'urgences. Il faut pouvoir gérer le fait que je vais avoir envie de vomir, surtout que je suis habituée à déjeuner à 11h30 en ce moment. Que je vais devoir tenir jusqu'à ce que mossieur daigne bien ouvrir sa bouche (et que l'égyptienne daigne lui laisser le temps d'ouvrir la bouche). Rien que pour voir sa tronche quand je lui dirais que je serais à 13 semaines! Il faut dire que nous ne nous sommes pas vu beaucoup ces temps ci.

Tenir la discussion est une gageure. Ne pas se faire piéger en est une autre. J'ai déjà cafouillé lorsque je lui ai dit avoir rdv à pole emploi à 14h. J'avais juste zappé que c'était dans la ville ou elle taffe. Elle m'avait donc demandé de lui amener sa fille... Enfin tout un bazar.

 

J'ai de la chance, je ne bois pas et je ne fume pas. Je ne suis donc pas inquiétée sur ces sujets. Mais ce doit être un sujet difficile pour d'autres. Ce serait bien que ce ne soit plus une gène de ne pas avoir envie de boire de l'alcool. Pas envie d'en griller une, sans que les lourdeaux insistent. "Quoi ? T'arrêtes de fumer ? Si tu manque d'argent, je t'en passe une, c'est pas un problème."  Mais c'est valable pour tout. "Ha bon ? T'as envie de ça ? T'es enceinte ?"

 

Dès qu'une envie se pointe, une barbe à papa, une caisse de fraises, un carré de chocolat... C'est une hécatombe.

 

Comment ne pas leur dire ? Comment leur réserver la surprise ? De toute façon, une fois que l'égyptienne sera au courrant, plus personne sur terre ne l'ignorera.

 

Sur ce, je vous laisse, j'ai faim imagesCAXU7TZH

 

 

Enjoy !

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 21:52

Yop les filles !

 

Début de grossesse oblige, j'ai des trucs bizarre dans le dedans de mon corps. Un peu comme toutes les femmes enceintes.

 

Je suis fatiguée en tout début d'après midi. 14h, j'ai un coup de barre, et je vais pioncer une heure ca va mieux.

 

Je ne supporte plus l'ordinateur ou la télé plus de deux heures d'affilées (voire une heure, une heure et demie). Donc je fais des pauses régulièrement.

 

J'ai soif, donc je me réveille pour boire, et invariablement, je me réveille pour vidanger (7h tapantes tous les matins - parfois même à 3h30).

 

Jusqu'à présent, je n'avais pas de "nausées". J'étais plutot bien, ca tire un peu en bas quand je marche longtemps, mais ça je peux pas y couper. Je ne pose plus le pc portable sur mon ventre, ça me dérange, mais rien d'autre de vraiment anormal.

 

Sauf que. Ca fait trois jours que j'ai pas dormi l'après midi. Je suis donc claquée. J'ai failli m'endormir sur le trajet du supermarché ou nous allons faire nos courses. Et donc, je suis plus sensible à tout et n'importe quoi.

 

J'ai trop mangé ce midi. J'ai gouté encore par dessus. Entre deux, j'étais vraiment mal pendant nos courses. J'étais vraiment mal après le gouter (sans avoir tout mangé, incapable d'avaler une bouchée de plus). Et là, j'ai diné, et je suis mal dans mon lit.

Pas vraiment des nausées. Pas comme quand j'ai envie de vomir, mais c'est pas loin de ressortir par la mauvaise porte quand même.

 

Et demain je vais tenter de rentrer tot pour dormir un peu, mais c'est pas sur, j'ai encore des cadeaux de noel à acheter.

 

Rien de trop méchant toutefois. Je vais faire gaffe à ne pas trop me gaver (comme aujourd'hui par exemple), et je vais tacher de dormir un peu tous les jours. Ca m'évitera les problèmes.

 

Sur ce, je vous laisse, je vais tacher de gérer le surf sur estomac.

 

Enjoy !

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 12:42

Yop les filles ! Ca y est !

 

RDV chez le médecin hier, prise de sang dans la foulée (j'suis arrivée avant la foulée justement). Résultats ce matin....

 

 

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Hier matin, 10h15, j'étais à un peu plus de 1600ui/l de cette hormone femelle qui dit que t'es enceinte.

 

Soit, début de la troisième semaine effective de grossesse, et donc 5eSA.

 

J'ai tellement hate de le dire à mon chéri (toujours avec les angoisses précédament sitées dans l'article juste avant). Mais je me suis gardée la semaine exprès, comme il est parti hier soir et que je ne le revois que Dimanche soir, pour pouvoir terminer le carnet de publicité. Il faut d'ailleurs que j'ailles m'en occuper, et que je note ce qu'il me manque pour aller acheter demain.

 

Mais enfin, c'est dur de fermer sa bouche. J'attend que chéri soit au courrant pour l'annoncer à ma mère (que je vois toute la semaine, elle!).

 

Je ne vais pas non plus aller le dire aux gars de lord of ultima, on fait la guerre là-bas, pas l'amour :b

 

 

Sur ce, je vous laisse, je vais planer encore un peu :b vant de m'écraser au trente-sixième sous-sol en voyant les prix :b

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2 décembre 2012 7 02 /12 /décembre /2012 11:36

Yop les filles !

 

AUjourd'hui, 2 Décembre, je n'ai pas encore mes règles. Je n'ai pas encore saigné ce mois-ci. Si ce n'est pas inhabituel que j'ai un "retard" important dans le sens ou mes règles sont irrégulières, j'ai quand même fait un test hier. 

 

Quand je voyais les filles sur les forum poster la photo du test pour demander conseil, je les trouvais un peu bête. A votre avis ? Est-ce qu'il est positif ? 

 

Mais quand j'ai fais mon test hier, la barre n'était pas claire. Et je me suis retrouvée à me poser les mêmes questions. C'est un ++ ou pas ?

 

Si c'en est un ? Je me sens au bord du gouffre. Un peu la vantarde qui disait qu'elle allait sauter à l'elastique. Ouais, même pas peur. Et me voilà devant le vide. Avec l'impression de ne pas avoir écouté le moniteur, et de ne pas savoir si c'est mon tour. C'est mon tour ? Je saute ? Je l'ai voulu hein ?

 

Je ne me sens pas si prête finalement. L'est-on jamais d'ailleurs ? D'un seul coup, avec la possibilité du ++, reviennent les interrogations. Et si le Dragon réagissait mal ? Oui, ma mère habite avec moi. Son avis m'importe beaucoup, même si je m'en détache de plus en plus. J'ai peur qu'elle désapprouve, comme elle à toujours tout désapprouvé tout ce qui me tenait à coeur. Et si mon Homme que j'aime d'amour, réagissait autrement ? Il s'imagine bien réagir, et moi je l'imagine à mon image, souriant mais finalement intérieurement paniqué.

 

Je tente de m'approprier une [future/possible] grossesse. Je regarde plein de choses sur internet. Je regarde les témoignages, les problèmes, la paperasse, les produits... J'en discute avec les filles sur les forums, avec la copine Mme l'égyptienne. J'obtiens des conseils au compte-goutte de ma mère. J'essaye de me l'approprier.

 

Aujourd'hui, j'ai menti à ma meilleure amie en lui disant que j'avais mes règles. Elle est tellement fouineuse que si je ne lui avais pas dit, elle m'aurait fait chier jusqu'à ce qu'elle me prenne à défaut. Et je ne sais pas mentir quand on me mets mal à l'aise. Je ne voulais pas que ce soit la première à le savoir. D'abord mon bonhomme et ma mère quand même !

 

Lundi je prends rdv chez le médecin pour me prescrire les prises de sang. J'irais seule. Je flippe à mort. J'ai jamais fait de prise de sang, et disons que l'aiguille n'est pas mon amie

 

Je flippe. Je sais que c'est parce que même si on se prépare, il reste une part d'inconnu. Là, maintenant, avec la "menace" du ++, j'ai envie de reculer. De reprendre le préservatif à vie. Je n'ai pas non plus envie de les décevoir. Mon homme, qui m'a dit d'accord. Mes amis qui sont presques tous au courrant. Une partie de la famille de mon homme.

 

Je compare tout. Je regarde les équipements. Ca à l'air d'une obsession. C'en est une probablement. J'ai besoin de mettre en scène. De préparer mes annonces. Je me suis attelée à celle du père hier. Je ne l'ai pas fini, il me faut encore deux trois catalogues pour illustrer. Un carnet type publicité de nouvelle aventure. Des monstres à combattre, de nouveaux équipements, des familiers, des promos... Geeks forever.

Je voudrais en parler à ma mère. Elle trouve tout cela inutile. Tous les réconforts dont j'ai toujours eu besoin, elle n'en a jamais vu l'utilité. Si je lui disais que j'avais fait tout ça juste pour annoncer une grossesse à mon bonhomme, elle se mettrait à rire. Elle critiquerait encore les couleurs que j'ai utilisé, la façon dont j'ai agencé les différentes pages, et que sais-je encore. Des phrases dont elle ne mesure pas la portée destructrice.

 

J'ai préparé un calendrier des semaines de grossesse. Parce que j'en aurais besoin, et que mon bonhomme le consultera aussi. Ca lui permettra d'être un peu plus acteur, même si bon... Tout se passe chez la femme rougilan Il est comme moi. Il aime savoir. Il en a besoin.

 

 

Enfin voilà. je stresse. Je ne suis pas vraiment en "retard de règles", Mais ça commence à faire long. Et si la barre était bien apparue comme je le crois...

 

 

Bonne semaine les filles ! Je reviens vous dire dès que je sais ;)

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