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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 15:47

Bonjour !

 

Juste une anecdote aujourd'hui.

 

Depuis que ma meilleure amie sait que je suis "open" pour avoir un enfant, elle me saoule. Pour elle, quand je lui en ai parlé, entre le mois d'avril et le moi de mai, j'arrêtais le sachet plastique (la capote pour mémoire), la semaine suivante, et j'étais enceinte le mois d'après.

 

Oulaaaa cela ne se passe pas comme cela chez moi.

 

Elle me saoule avec ce que je DOIS acheter ABSOLUMENT pour le bébé. Qui n'est même pas encore en cours de conception. Je dis oui aux conseils sur les différents produits et à son expérience en tant que maman maniaque. Je dis non à "l'obligation" d'acheter telle ou telle chose.

 

Et depuis la semaine dernière c'est mon ménage et ma santé qui la préoccupent. Deux choses qui ne me préoccupent absolument PAS. Enfin, si quand même un petit peu. Ok le ménage c'est pas mon truc, je l'avoue. J'aime mon bon gros bordel. Je ne me laisse pas dépérir non plus. Une grippe c'est qu'une grippe quoi. Je me farçis une angine de temps en temps, un aspro et ca roule tout seul. Je ne suis pas un nid à maladie. J'ai bien fait la varicelle étant plus jeune... mais je roulais des patins au jour de l'an à un garçon qui l'avait. J'ai eu la grippe.... une fois. Traitement de choc et deux jours après, j'étais de nouveau aussi chiante qu'avant. Ah et pis ma bronchiolitte l'année dernière. Et euh... C'est tout. Mais voilà.

 

Je ne bois pas assez d'eau. Tout le drame de la semaine dernière. Et je fais mes toiles d'araignées qui pendent au plafond une fois par an au lieu de les faire tous les jours, celui de la semaine d'avant.

 

Pour être franche, non, je n'irais pas me dégoutter de l'eau plate pour lui faire plaisir. Et oui, je ferais mes toiles d'araignées deux fois par an au lieu d'une. Mais pas plus. Faudrait pas abuser quand même

 

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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 18:17

Re-coucou.

 

Je sais. Cela fait à peine quelques minute que j'ai écris mon premier article que j'en publie un second.

 

Mais si je vous mets tout dans le même article vous allez tirer la langue devant la longueur de la page. Déjà que c'est long...

 

Ouaip. J'ai peur. Je suis d'une nature angoissée d'après le docteur. Je suis du genre à angoisser après. Mais à paniquer avant.

 

Exemple : le bac. Je suis en larme devant l'examinateur, mais les cauchemards je les fais une fois que j'ai passé mon bac. (Et que je l'ai eu. Non, je ne suis pas si inculte que ça ).

 

Je suis donc dans la phase "panique". Nous arrêtons le sac en latex. C'est dit. Mais j'ai peur qu'au moment de passer à la pratique, finalement, monsieur me dise qu'il préfère attendre encore un peu.

J'ai peur parce qu'une fois lancé, on ne pourra pas faire de back-up.

J'ai peur de la réaction de ma mère, qui se dit absolument pas prête à être grand-mère.

J'ai peur des réactions de ma belle-famille (je ferais tout un sujet à ce propos, un peu plus tard... ). Grande famille type mafiosa avec le patriarche. Sauf que c'est pas des mafiosi mais qu'ils me font plus peur.

J'ai peur de l'accouchement lui même. De ne pas avoir le temps pour la péridurale. D'avoir mal. (Jay maaaal docteur, tuez-mouahhhh ).

J'ai peur de quand l'enfant sera plus grand, vers 6-8 ans, et à l'adolescence. Les ages où il prend conscience de ce qu'il veut.

J'ai peur d'aller chez le gynéco. Des rendez-vous à la clinique. des médecins en général. Et encore plus de ceux qui me concernent de près ou de loin. Surtout de près, en fait.

J'ai peur que ma meilleure amie (déjà mère d'une adorbale choupinette), un peu (très) maniaque, n'empiète sur ma façon de faire avec mon enfant.

J'ai peur d'avoir un enfant malade.

J'ai peur de voir le bébé dégueu à sa première minute sur terre.

 

En fait j'ai tellement peur de tout pleins de choses que j'ai été sniffer tous les sites sur la grossesse AVANT d'être enceinte. J'ai déjà choisi la chambre qui me plait. Et je me suis assurée qu'elle plaise à monsieur. J'ai déjà été sur tous les sites de puériculture pour regarder ce qui se fait. J'ai consulté ma meilleure amie pour tout ça. Elle m'a fait une liste de puériculture longue comme la tour eiffel (et encore, elle dit qu'elle en a retiré de sa liste d'origine, après l'expérience avec sa fille). J'ai regardé les forums pour voir les trucs à faire. A ne pas faire. A ne pas oublier dans la valise pour la maternité. J'ai trouvé le baril qui fera office de boite à papa. J'ai cherché sur internet mille et une façon d'annoncer la grossesse, l'accouchement, aux amis, à la famille... J'ai été visiter des magasins de puériculture pour me faire une idée physique des choses (bah oui, par internet c'est bien bo tout ça... ). J'ai rédigé une liste de question à poser à docteur queen, et à la potiche qui me croit déjà enceinte.

 

Vouloir un enfant ce n'est pas une évidence pour tout le monde. Il y a celles qui vont se demander si elles vont réussir à s'occuper du bébé. Celles qui se demandent quel sera le regard énamouré que monsieur posera sur le bambin. PAS MOI ! Je ne doute pas de ces choses. (Et en plus je sais déjà changer une couche. Merchi la copine de m'avoir prété choupy en baby sitting). Je ne doute pas d'avoir des problèmes. Mais je les prendrais en suivant. La fin du mois, le prix des couches, et la couleur de sa culotte ne me préoccupent pas. 

 

Voilà. Je voulais mettre des mots sur cet état des choses. Je vois toujours que les femmes ont peur de ne pas être des mères parfaites. Qu'elles ont peur de ceci, où cela. Toutes ces choses qui ne me font pas peur à moi. Mais ces choses qui me font peur, je ne les vois pas. Je ne suis peut être pas tombée sur les bons forums/blogs/sites. Si ça se trouve, je suis complètement névrosée

 

 

 

 

 

Je tombe à cours là.

 

Si j'en trouve d'autres, je vous ferais signe. En attendant, méditez sur ceci : Peu importe sur quoi on s'inquiète. C'est lorsque l'on ne s'inquiète plus de rien qu'il faut se poser des questions.

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mamanpanique - dans Divers
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27 juillet 2011 3 27 /07 /juillet /2011 17:04

 

Bonjour !

 

Vous voici en direct de chez Mamanpanique !

 

Vous allez vous dire "wesh encore un blog moisi sur les femmes enceintes? C'pourrav!" Oui, mais non ! Ce blog c'est le mien. Et je ne suis pas encore enceinte

Commençons par le début voulez-vous? Je vais essayer de faire cours. J'ai 24 ans, bientôt 25, en interim depuis plus de six mois, situation compliquée avec mon bonhomme et plus encore avec mes beaux-parents.

 

L'idéal.

 

Sauf qu'il m'est venu une idée saugrenue. Je désire avoir un enfant. J'arrête ceux qui diront "oui mais c'est naturel, patati et patataaaa, horloge biologique, blablabla ...!" Je trouve aussi naturel de ne pas vouloir d'enfants ! Ne pas vouloir que son enfant vienne au monde alors qu'on a pas un rond, qu'on a pas de boulot et qu'on est limite à se faire jeter dehors, moi je trouve ça naturel. Je précise parce que j'ai entendu maintes fois que ça ne l'était pas... Ou tout simplement ne pas en ressentir le besoin, ou l'envie. Les femmes n'ont pas besoin de raison pour avancer. C'est comme cela, et puis c'est tout.

 

Nous sommes au 21ème siècle, et je trouve encore abérrant que l'on nous force à faire des enfants. C'est avant tout un choix, celui de la femme, d'abord (c'est quand même elle qui va se le farcir 9 mois dans le disque dur, sans compter les programmes associés indésirables, et surtout indésirés). C'est aussi celui du couple. Car il faut penser qu'une entreprise pareille demande courage, convictions et volonté sur du long terme. C'est un investissement à plein temps sur (au moins) vingt ans. Et pas question de lacher en route. A l'heure actuelle, avec tous les moyens de contraception qui existent, si on ne veut pas d'enfants, on n'en fait pas.

 

Oups, j'ai dérapé. C'est tout moi ça. Vous le verrez bien au fil des pages. C'est mon premier article, soyez indulgents.

J'ai décidé, après des années de refus intempestifs et catégoriques, d'avoir un enfant. Je n'en voulais pas car je n'étais pas prête à en avoir voilà tout. Passer les 20 prochaines années attachée à mon gamin n'entrait pas dans ma recherche de liberté.

 

Mais voilà, maintenant, et depuis quelques mois, cela me vient à l'esprit. Autant vous dire, qu'avec ma façon coutumière de décider de choses et d'autres, cela m'est venu comme une tornade ! J'en avais envie comme on a une envie soudaine et incontrolable de moelleux au chocolat ou de glace à la pistache. Au mois d'Avril, quand j'ai commencé à y penser, j'aurais été prête à faire valdinguer tous mes principes pour satisfaire cette envie.

Mais, angoissée comme je suis, je suis restée raisonnable. J'ai regardé des forums, j'ai réussis à en discuter avec une amie (et ça, croyez moi c'est pas une mince affaire.). J'en ai même parlé à mon homme.

Et puis on a décidé d'attendre. Avec son père malade, et tout le tintouin, la situation n'était pas propice. Enfin bref, je vais pas m'épancher sur nos problèmes respectifs sinon, vous allez partir

 

 

Mais l'idée a continué son petit bonhomme de chemin. Et aujourd'hui, après des heures de réflexion, des jours de consultations de sites web et de blogs, et un ultimatum, j'en ai toujours envie.

 

L'envie est plus sereine, plus mure, moins urgente. Mais elle est toujours là. Des fois, elle tourne en toile de fond. Je ne la sens pas, occupée à organiser autre chose, ou à travailler sur un projet quelconque.

 

Et pourtant ce soir... Mon homme n'a pas dit non. Il n'a pas dit "plus tard". Comme d'habitude il n'a pas dit oui non plus. Ca aurait été trop simple. Et ça n'aurait pas été lui.

 

Dès le mois d'août, le préservatif n'aura plus sa place dans nos vies.

 

Héhé, ça change hein? D'habitude c'est "pouf j'arrete la plaquette". Bin non! JE ne prends pas la pillule. Le préservatif me convient très bien. Il ne bousille pas mon horloge interne en faisant mes cycles réguliers à la minute. J'ai un cycle pourri de 32 jours, parfois complètement irrégulier, j'ai des sautes d'hormones qui produisent divers effets plus ou moins hahurissants, mais je me passe de la pilulle. Cela ne me convient pas. Pour que je n'oublie pas de la prendre il faudrait une grosse alarme dessus tous les soirs à la même heure genre qu'on entend jusqu'à Paris.

Et pis je ne suis pas une grosse consomatrice. Si je dois me farcir 90 pillules pour un seul dessert, je préfère le plastique.

 

Voyez? Je digresse encore C'est plus fort que moi.

 

J'essayerais de vous tenir informés régulièrement. Au pire, vous verrez des coups de gueule ou des coups de blues apparaitre. Je ne vous promets pas une heureuse nouvelle pour tout de suite, mais on y pense...

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mamanpanique - dans Divers
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