Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 17:02

Yop les filles...

 

Je m'baladais, comme ça, sur les sites d'informations à destination des parents/duturs parents. Miss ne m'en a pas envoyé depuis un certain temps, alors j'ai été à la pêche aux nouvelles.

 

Pour tomber sur des titres alléchants, de mon point de vue, du moins.

 

"Une assistante maternelle perd son emploi car elle porte le voile" < Je trouve ça révoltant, et donc important à lire.

"Des jumelles donnent la vie le même jour" < Commérage pur et dur. Et donc totalement indispensable de se renseigner.

"Attention au choix du prénom!" < Eh oui, c'est quand même important de bien y réflechir...

"Recul des droits des femmes en maière d'Ivg" < Tiens, un scandale... A lire.

 

Je feuillette... Et je ne trouve rien d'interressantCes soit-disant articles font à peine quelques lignes. D'ailleurs, j'en ai déjà écrit plus à raler sur cet article qu'il n'y en a dans les 4 article mentionnés ci-dessus réunis.

 

Oui, voila, l'ass-mat portait le voile, on l'a viré, la cour d'appel à validé le jugement. Point. Et? On s'attendrait à un rappel de la loi, un parti pris, d'un coté ou de l'autre, une explication... Rien...

Personnellement cela me révolte. Les chrétiens ont le droit de porter leur croix du moment qu'on ne la voit pas. J'avoue qu'il est difficile de "cacher" un foulard... Mais je suis convaincue que si l'une d'elle arbore sa croix, la responsable ne va pas lui faire un caca nerveux... J'aurais aimé avoir un comparatif du nombre d'ass-mat virées pour refus d'enlever la croix/le foulard (ou tout autre accessoire religieux).

Si une ass-mat porte le foulard, elle l'assume. Si un enfant lui demande pourquoi elle garde le foulard sur la tete, elle peut répondre sans soucy sans engager l'enfant à suivre sa religion. "Je porte un foulard parce que dans ma religion, cela se fait comme cela".

 

A force de vouloir imposer la laicité pure et dure, on en oublie le droit des hommes à suivre une religion. Refuser le port du foulard dans une école revient à refuser d'embaucher des musulmanes. Je trouve que c'est une forme de racisme déguisé.

 

Deux femmes, jumelles, ont donné la vie, dans la même maternité, à leur enfant le même jour. Les cousins ont donc la même date d'anniversaire. Voilà en résumé ce que dit l'article. Il précise aussi que ces deux femmes vivent en co-location. Bon, très bien, et après? Ou avant? J'aurais voulu avoir, je ne sais pas, un témoignage, un passage traitant de leur organisation dans la vie de tout les jours... Se retrouver à deux femmes enceintes dans le même appart, ça à du créer quelques feux d'artifices? J'aurais voulu savoir si elles ont choisi les prénoms en accord, si elles prévoient de mettre en commun les vêtements, les soins... 

Du pur papotage, mais rien à croquer.

 

Le choix du prénom. L'article explique qu'en belgique, près de la moitié des parents regrettent le prénom qu'ils ont donné à leurs enfants. Quelques statistiques belges (le nombre de demandes de changement de prénom) sont lachées pour appater les lectrices avides d'informations pour bien choisir le prénom... Et puis rien. Youhouuuu nous sommes en france ! Les procédures de changement de nom ne sont sans doute pas les mêmes... Les conditions d'acceptation de prénom par l'état non plus... Les recours en cas de refus de l'état civil à faire porter un prénom nuisible à l'enfant (on dit un prénom débile chez moi)... On aurait souhaité des infos de ce genre... Un comparatif avec la belgique, puisque l'article part sur des statistiques belges. Je me demande même si entre les belges "français" et les "autres" belges, les procédures sont les mêmes? Et puis il aurait fallut quelques rappels - logiques mais quand on est enceinte, la logique... au fond du trou - du genre, le prénom n'est-il pas une marque? faire attention aux deux (ou trois ou plus) initiales lorsqu'elles sont accolées, dans tous les sens. Vérifier que le nom et le prénom ne forment pas un jeux de mot... enfin des petites choses comme cela quoi.

 

Le recul du droit des femmes à l'IVG... Toute une histoire, ça aussi. De quelle façon ces droits reculent-ils? Ce n'est pas marqué. Qu'est-ce qui à fait réagir ces mutuelles? Les demandes de ces deux mutuelles sont tout à fait normales à mon sens.

 

"Elles réclament notamment un même accès à l’avortement sur tout le territoire, et ce, dans des structures de proximité, avec l’assurance de la gratuité de l’ensemble des moyens de contraception et d’un suivi gynécologique égal pour toutes les femmes, quel que soit leur âge." Selon l'article sur parents.fr

 

Autrement dit, accès à l'avortement pour toutes les femmes à partir du moment ou elles ont leurs règles.

Gratuité des moyens de contraception.

Même suivi gynéco pour la riche ou la pauvre à partir du moment ou elle ont leurs règles.

 

En théorie, c'est bien. En pratique...

 

1/ Je me demande ce qu'une fille de 12 ans, qui à besoin d'avoir recourt à l'avortement (IVG), peut avoir dans la tête. Et je voudrais encore plus savoir ce qu'il y a dans la tête des parents qui ont laissé faire ! J'estime qu'avant l'age de vingt ans, on n'est pas assez intelligentes pour se permettre de tomber enceinte par accident. (La maturité variant avec l'age et le soutien des parents j'en conviens). Oui oui, j'ai bien dit intelligente. Parce qu'une gamine de 14 ans qui veut une ribambelle d'enfant ne sait pas dans quelle merde (et c'est le cas avec certaines couches au naquada) elles se foutent. Elever un enfant cela se prépare. Ce n'est pas comme si on n'avait encore que ça à foutre. C'est fini le temps ou les nanas ne servaient qu'a ça.

2/ L'une des mutuelle est une mutuelle étudiante. Je me demande ce qu'une mutuelle étudiante peut penser du droit à l'IVG. Dans la théorie, on finit ses études avant d'avoir un gosse. Ce qui montre bien que les jeunes femmes sont complètement à coté de la plaque. Un accident, ça peut arriver. Un oubli de pilule, une capote qui se déchire parce qu'on était déchiré... Mais si vous allez chercher les statistiques des IVG, vous verrez que le nombre des IVG chez les étudiantes paraissent totalement et affreusement trop élevés (c'est mon avis, et sérieusement, comment les parents éduquent-ils leurs enfants? -Responsabilité partagée, ce n'est pas qu'à la fille de se protéger).

3/ Le même suivi gynéco... Ils sont marrants... Ils savent que ceux qui n'ont pas de mutuelles payent le gynéco? Il faut savoir que le prix d'une simple consultation, c'est 30 euros. Et qu'on est remboursé à 23 euros apr la sécu. Et les 7 euros qui manquent? De notre poche. (Sans parler des gynéco non conventionnés...). Ce qui veut dire qu'une jeune femme qui a des sous d'avance, un "bon" métier, un chéri plein aux as pourra aller chez le gynéco dès qu'elle à un pet de travers. En revanche, celle qui est fauchée, qui cumule deux emplois pour boucler ses études et son logement, ne peut pas se permettre d'aller voir son médecin, même quand ça lui gratte le cul.

 

 

 

Enfin. Tout ça pour dire que ces articles auraient pu vraiment être interressants. Malheureusement, lorsqu'on ne peut lire à peine plus que l'introduction, on est très déçues. Je n'irais pas me casser les bonbons à aller chercher les vraies infos sur internet. Je n'ai pas que cela à faire.

 

C'était Mamanpanique en direct de "Coups de gueule".

Partager cet article

Repost 0

commentaires

Présentation

  • : Mamanpanique : Le blog !
  • Mamanpanique : Le blog !
  • : Coups de gueules, coups de blues, coup de fatigue... Tout y passera. Si je ne peux en parler autour de moi, j'en parlerais au monde entier. Du désir d'avoir un enfant, jusqu'à, j'espère, cet instant ou je pourrais vous dire "il(elle) est là".
  • Contact

Je vends !