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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 16:58

Yop les filles !

 

Je discute pas mal sur certains forums, histoire de comparer mon vécut et de me renseigner sur ce qui existe, ce qui se fait...

 

Ces deux derniers jours ont été assez riches en développement sur le sujet de la sage-femme. Tout est partit d'une pétition pour que les sages-femme puissent pratiquer l'AAD (Accouchement à domicile), car à ce jour, si elles ont le droit de le faire, elles n'en n'ont pas la capacité. Il faut qu'elles soient assurées exprès pour ça, et aucune assurance ne leur propose d'assurance pour le faire (ou à un tarif exhorbitant, je n'ai pas lu tout les documents). Pétition que j'ai signé. S'en est suivi une discussion sur ce que nous attendions de nos sages-femme. J'ai d'ailleurs provoqué une réaction en chaîne puisque j'ai déclaré que pour accoucher à domicile, je n'aurais pas voulu d'une sage-femme pour m'assister. Que j'aurais accouché toute seule car une sage-femme ne m'aurait servit à rien.

 

Bien évidemment, sorti du contexte, c'est assez réac comme propos. Mais c'est à peu près tout ce que certaines camarades de forum ont vu.

 

Je ne dénigre absolument pas les rôles de soutien moral et physique que peuvent exercer les sages-femme. J'ai juste dit que je n'en avais pas besoin.

 

Je déteste mélanger les rôles.

 

Je n'ai pas les mêmes attentes de la personne qui a suivi ma grossesse, de celle qui m'a donné mes cours de préparation à l'accouchement, des personnes qui m'ont accouché, et de celles qui m'ont suivi en suite de couches. 

 

Pour mon suivi de grossesse, j'ai choisi Mme Porte De Prison. Compétente, efficace, discrète, non alarmiste, et qui ne donne pas d'examens médicaux superflus. Bonjour, tout va bien, vous me faites une prise de sang pour la prochaine fois, au revoir. C'est tout. Je n'attendais pas d'elle qu'elle me répète ce que je savais sur les problèmes liés à la grossesse. Ni qu'elle me rassure sur le fait que c'est bien que je sois immunisée contre la toxo. Son rôle principal était de contrôle.

 

Pour mes cours de préparation à l'accouchement, j'ai choisi Mme Piscine. Sur l'avis de ma copine casse-bonbon. J'avais décidé que si ça ne me plaisait pas, je déprogrammerais les rdv suivants. Ce qui m'a décidé, outre le fait qu'elle était accessible en transport en communs, c'était la préparation en piscine. Finalement, j'y suis restée, et les cours en piscine m'ont bien plu. J'attendais d'elle qu'elle couvre l'ensemble des domaines concernant l'accouchement, aussi bien le déroulement classique que les problèmes qui peuvent survenir. Qu'elle nous explique le pourquoi du comment et qu'elle nous dise info ou intox. Son rôle était d'informer. Bien sûr qu'elle sait aussi faire le suivi de grossesse et accoucher une femme et conseiller pour l'allaitement et tutti quanti.

 

Pour mon accouchement, j'ai choisi la maternité BabyBoom. Pour avoir la péridurale. Je n'ai pas eu le choix de la sage-femme. Cette maternité là parce que c'était l'une des deux plus proches, et que mes amies avaient accouché dans l'autre. Cependant, j'attends la même chose des sage-femme de la maternité que d'une sage-femme qui vient accoucher à domicile. Qu'elle me fiche la paix   

Ce que j'attends d'elle est purement médical. Me rassurer, réaranger mon lit, m'aider à me positionner autrement, me masser sont du ressort de ma mère et de mon compagnon. S'ils ne sont pas là, je préfère m'en passer. Qu'on me contrôle pendant des heures me gêne. Je me suis rendue compte au fil de la discussion que le contrôle via les machines (à la maternité, les machines envoient les données à l'ordi dans la salle en dehors de la salle de travail) est pire qu'une surveillance visuelle car il me donne l'impression d'être espionnée. L'accouchement est un moment intime, que j'estime très privé. Ce qui hélas, n'est pas possible en maternité, puisqu'elles ont l'obligation de suivre un protocole. Et comme je n'ai absolument pas l'intention de me passer de péridurale...

Pour en revenir à l'accouchement à domicile, dans mon cas, je ne vois pas l'intérêt à ce que la sage femme vienne contrôler le coté médical quand je l'appelle à la rupture de la poche des eaux (ou aux contractions rapprochées douloureuses), puis qu'elle poireaute pendant 15h, avant de re rentrer dans la pièce où je suis après l'accouchement. Autant qu'elle aille faire autre chose entre temps...

Je sais que c'est un peu contradictoire, car en cas de soucis, mon corps ne va pas envoyer un sms pour la prévenir qu'il va dérailler.

 

Les suites de couches se sont déroulées à la maternité également. Pas le choix dans le personnel. On accroche avec ou pas. Je n'ai pas accroché avec le personnel de nuit, et à peine trouvé plus agréable le personnel de jour. Mon ressenti est ambivalent. J'ai regretté de ne pas être partie au bout de deux jours, car j'ai eu l'impression d'être harcelée, et chaque fois que j'ouvrais la bouche, on me culpabilisait. Même quand je ne l'ouvrais pas d'ailleurs. Mais je ne l'ai pas regretté pour le fait qu'il y avait quand même une présence, même si elle était de l'autre coté de la porte. Surtout quand elle était de l'autre coté de la porte. J'attends d'elles juste une présence invisible.  Pas un suivi médical, pas un contact permanent (toutes les deux heures c'est trop!). Je me satisfais de savoir qu'elles sont là, même si je n'en n'ai pas réellement besoin.

 

Le suivi à Domicile. Je l'ai également regretté. D'abord parce que je n'ai pas eu le sentiment d'en avoir besoin, mais aussi parce que je n'ai pas pu choisir la personne qui est venue (même arbitrairement) puisque c'était les vacances et que 3/4 sont partis ! Le fait aussi que ce soit a domicile m'a gêné. C'est mon chez moi, c'est privé, et la sage-femme c'est médical. Pas compatible. Je n'attendais rien d'elle. J'ai fait plaisir à la dame de la maternité qui voulait que j'ai un suivi.

 

Les contrôles post-accouchement ont été fait par ma gynécologue. Puisqu'il s'agit, comme pour la grossesse d'un contrôle.

 

Pour la ré-éducation du périnée, je n'ai pas eu de choix à faire puisque je n'en ai pas besoin.

Mais j'aurais demandé conseil à ma gynécologue, et aurais choisi une sage-femme (ou un kiné) du même genre qu'elle.

 

 

Au final c'est aussi une histoire de rapport avec la personne. Les compétences personnelles de Mme piscine ne sont pas celles que je recherche pour mon accouchement, et vice-versa. Les compétences techniques sont les mêmes, puisqu'une sage-femme reçoit la même formation qu'une autre. Et Mme Piscine accouche aussi bien qu'une autre. Le rapport prof-élève que j'ai avec elle ne m'est pas compatible avec le rapport praticien-patient que j'ai avec la sage-femme qui m'accouche. Avec Mme Piscine, il y a un échange qui se fait sur les informations, les ressentis. Elle entre un peu dans la dimension personnelle. Au contraire de celle qui accouche, avec laquelle je n'échange pas. Nous nous posons mutuellement des questions d'ordre pratique, rien de plus.

 

 

Sur ce, je vous laisse à la réflexion.

 

 

Enjoy !

13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 20:35

Yop les filles !

J'ai une ou deux petites vérités à dénoncer sur le nouveau né.

Ce soir, au programme de cette émission, le mythe et la réalité qui se cache derrière cette phrase : "Il mange toutes les deux heures."

Ouais, deux heures c'est pas mal pour démarrer. Deux heures de sommeil entre chaque tétée/biberon. Et puis ça va s'espacer bientôt...

Oui, ça va s'espacer. Mais on ne dort pas deux heures. Car le principe du 2h entre chaque biberon, c'est comme le principe du cycle des règles. Les deux heures commencent au moment ou il vous réveille.

Il est 2h du matin

Le temps qu'il mange, 15-20 mn.

Le changer, 5-10 mn (selon modèle et arrosages)

Le faire roter, 5mn (voir plus selon les heures)

Le recoucher. Remettre de l'eau dans le biberon et préparer les doses de poudre pour le prochain bib.

Se relever trois, quatre fois pour la tétine.

Vous vous recouchez.

Il est 3h du matin.

Il pleure.

Il est 4h du matin.

Vous n'avez dormi qu'une heure, si comme moi vous repioncez dès la tête sur l'oreiller (voir même avant). Sinon, hé bien... 20 mn de sommeil...

Good luck !

Mon petit chat mange enfin toutes les 4h ! Enfin, que la nuit. La journée il est toujours au rythme des deux heures.

Enjoy ! Ou pas mwahahaha !

30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 09:30

 

Yop les filles !

 

Aujourd'hui, nous allons parler de lolos. Oui messieurs, une femme enceinte et une jeune mère a des lolos. Et à priori des (plus) gros. Et arrêtez de baver !

 

D'abord, dans la majorité des cas, la jeune enceinte prend une taille de bonnet de soutien-gorge. C'est agréable pour les petits et moyens bonnets, pour les mains de ces messieurs (qui ont plus de matière pour disserter), mais ça l'est peut être moins pour les gros bonnets d'origine, ou pour celles qui prennent plus d'un bonnet en deux mois.

 

Habituée de mon bonnet imposant (Bonnet F d'origine, je le rappelle), j'ai donc dédaigné la grande distribution pour aller me fournir chez Julie, ma bonnetière. En cours de grossesse il m'a fallut un nouveau soutien-gorge et un maillot de bain.

Mauvais choix du soutien-gorge, mais je m'en suis rendue compte après, à l'usage. En revanche, le maillot de bain, une pièce, a été particulièrement apprécié et agréable à porter. Je vous rappelle que j'ai fais une préparation à l'accouchement en piscine, je ne pouvais pas y aller avec rien. Mon dernier maillot, déjà usé jusqu'à la trame n'a pas voulu prendre mes lolos à bord.

 

C'est ce modèle là.

 

Pour mon allaitement, j'y suis retournée. Je ne suis pas tombée sur la patronne, mais sur une minette. Qui m'a sorti des tiroir un truc blanc, qui ressemblait trop aux soutien-gorges de ma grand-mère qu'elle rapiéçait depuis dix ans. Sans armatures...

Mon bonnet de lolos : G. Avec ça, il arrivait sous mes cuisses.

Et la minette qui m'assure qu'un porte-lolo en gros bonnet avec armature pour l'allaitement, ça n'existe pas... (Et un joli non plus apparament).

 

Heureusement... Heureusement que je vénère Marie des mamanstestent !

 

J'ai donc été faire un tour sur l'un des sites qu'elle met en avant. celui de MamaNana.

C'est cher au premier abord. Mais pour celles qui ont des gros lolos, et qui savent qu'à moins de 50 euros, c'est difficile de trouver un porte-lolo, ce n'est pas plus cher qu'en bonneterie. J'aime les modèles simples. J'ai trouvé mon bonheur.

J'ai pris un modèle bien rose. Et puis pour me faire plaisir, un t-shirt vert et un débardeur rose. J'ai payé avec la peau de mes fesses, mais le paquet est arrivé rapidement, et tout à la bonne taille. (J'ai tablé sur un 95-F, taille d'avant grossesse, qui a été un poil juste à la montée de lait mais qui tient très bien depuis). Donc, un modèle joli, avec armature, et qui peut aller jusqu'au bonnet I. Elle est pas belle la vie ?

 

Si le site ne propose pas la taille dont vous avez besoin dans le modèle désiré, n'hésitez pas à leur envoyer un mail. Souvent, c'est parce qu'ils ne le prennent pas en stock mais peuvent quand même l'avoir sur la prochaine livraison.

Les deux vêtements sont impeccables, et déjà bien tachouillés de lait. Puisque bébé et moi avons des fuites (je songe d'ailleurs à contacter un plombier).

 

 

Je recommande ce site pour la qualité de service et de produits. Et pour la bonne idée qu'il a eu de fournir les gros lolos... Même à ce prix là. 

 

 

 

Enjoy !

 

 

 

6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 17:51

 

Modèle : mâle

Durée de développement : 39 semaines

Début de la conception : 13/11/2012

Début de la réalisation : 01/08/2013 Minuit

Processus de fabrication terminé le : 01/08/2013 à 15h10

Fonctions de base avérées. Modèle standart.

Poids du produit : 3kg140

Taille : 51 cm.

 

 

Le chaton nouveau est arrivé :)

Un petit boy sorti sans soucy.

 

Tout à commencé Mercredi soir.

Beau gosse et petit génie à la télé. Trois épisodes, que des rediffs, mais bon... On aime reluquer :b

23h30, vais me coucher, comme d'hab, après le dernier épisode, avec le poulpe, à la maison pour les vacances.

Un peu après, j'ai eu la sensation de la culotte mouillée. Parano ? Avec la sueur ça ne serait pas la première fois. Je me lève quand même, direction les toilettes. Pipi, histoire de.. Et puis rien. Bon, bah fausse alerte, c'est pas grave. Je vais quand même changer de culotte, c'est pas très agréable quand c'est mouillé.

 

Ploc. Ploc. fait mon parquet.

 

Ni une ni deux, j'attrape la serviette de toilette prévue. Et puis oui, finalement ça coule. Pour de vrai. Je regarde l'heure, Minuit pile.

 

"Chéri, c'est l'heure." Pas de réaction. Le temps que ça monte au cerveau

 

Je descend réveiller le dragon, qui ronfle sur le canapé, puis je fais la tournée de la maison. Je ferme la valise, ameute les remplçants sur mes jeux et appelle le 112, numéro d'urgences. Les pompiers sont d'astreinte, ils montent à la maison, me posent trois questions, puis direction la Maternité.

 

Arrivée sur place à 1h30 du matin. Formalités, examens de contrôle pipi. Puis Monitoring et prise de sang. 

 

Ouais... prise de sang...

Le gentil petit étudiant un peu stressé m'a loupé... Je n'ai pas eu trop mal, mais nous sommes mardi et j'ai encore le bleu au creux du bras.

Manifestement, j'ai des contractions, que je ne sens pas (j'hésitais avec karate kid), et c'est déjà ouvert à 2. Déjà ?

 

 

 

On me met dans une chambre pour patienter. Il est 3h du matin. Le poulpe et moi ne nous sentons pas de dormir, alors nous discutons. Je ressens des contractions, sans douleurs, puis de vagues douleurs de règles. Rien d'alarmant. Je vais vomir une première fois. Adieu le diner. Ce n'est rien, c'est un des effets des contractions. J'ai droit au second et j'alterne la vue sur cuvette.

Les douleurs augmentent, je pratique des positions louches, mais je gère. Quand je finis par couiner (les douleurs dites de règles sont déjà loin), il est a peu près 6h, et je demande si je peux avoir la péri. La dame vient m'ausculter...

 

"Non madame. C'est encore juste, vous n'êtes qu'à 2."

 

 

QUOIIIIIIII ?

 

"Un grand 2. On pourra vous la poser d'ici 2h. Allez monter les escaliers, ça ira plus vite. "

 

Mamannnn

 

 

Nan sérieux ? Sérieux... Et le pire est à venir...

Je souffre. Assise, j'ai mal. Debout, j'ai mal, Couché, c'est pire. Les trucs louches de tout à l'heure ne suffisent plus. Le poulpe me tire les bras pendant que je m'accroupis, il me masse le bas du dos mais ça n'est pas suffisant. Je vais faire un tour, fais flipper la salle d'attente. Je couinais tout à l'heure, j'ai monté le son.

Je retourne m'allonger, j'ai peur de ne plus tenir debout. Je sombre dans un black out entre chaque contractions. Plus rien ne m'atteint. J'ai les yeux fermés. Pendant ce temps, qui parait durer 20 mn, je n'entend rien, ne ressent rien. Mon chéri me dira que ça durait 20 secondes...

Parfois une contraction n'est pas fini que la suivante monte déjà. Je suis en larmes lorsque la dame, que j'ai maudit intérieurement de tous les noms, revient (ENFIN).

La joie n'est que de courte durée.

 

Monito sur place : 30 mn.

Examen : 15 mn (et la contraction les mains dedans, c'est pas le pied).

Il faut descendre du lit. Monter dans le fauteuil roulant. On m'installe dans la salle de travail (et en plus j'ai traversé les couloirs en slip/soutif). Descendre du fauteuil, monter sur la table.

Pose du monito et de la perf : 10 mn. 

L'anesthésiste est appelé. Le temps qu'il descende. Qu'il installe son matériel : 15mn.

C'est l'étudiante qui a la primeur. Je leur précise que je ne veux rien savoir. Ils me disent ce que je dois faire, je m'exécute, point. Badigeon, première aiguille pour l'anesthésie locale. Seconde pour la pose du cathéter. J'ai mal. Oui, là, à gauche.

Deuxième essai. Oui, j'ai mal. toujours à gauche.

 

 

Je vous épargne les détails. 4 anesthésie locale, 6 essais de cathéter. La septième sera la bonne. Avec une menace de vomissement car le chef s'évertuait à me parler de l'aiguille.

Je n'ai rien dit, mais dans la douleur, je n'en pensais pas moins...

 

 

Ah c'est sur, à 11h quand je n'avais plus mal c'était fantastique... Mais bordel, ils auraient pu se transmettre les infos en avance pour éviter de poireauter !

 

Après c'est du velours. On dort. On étudie les machines. On discute, on pose des questions. La bétadine bleue c'est pour les muqueuses et la orange c'est pour... J'ai oublié

J'avais emporté des bouquins et des jeux mais finalement je ne m'en suis pas servi.

 

On m'annonce que je suis à 9. Puis à 10. C'est pour bientôt, mais on le laisse descendre.

14h30, on m'installe. On essaie les pattes en l'air, même si ce n'est pas mon truc.

Les deux Marie (ouais les deux qui étaient là s'appelaient Marie-Machin.) me disent tout et son contraire. Oui c'est bien. Non ça ne va plus. Je ne sens pas la différence.

Au bout d'une demi heure, elles me menacent d'épisio. On tente encore un poil. Je finis par descendre les jambes de la barre (en plus j'ai une crampe à la cuisse) contre leur avis. La contraction suivante je la sens. Je pousse et ô miracle ça marche ! Il se coince, me tape dans le col, je pousse une deuxième fois et ça y est.

Donc les pattes en l'air en gynéco hein...

 

Elles m'ont fait toucher sa tête contre ma volonté. Je le sentais, je savais parfaitement où il était, je n'avais pas besoin d'aller foutre mes mains sur sa tête gluante de machins dégueux.  Yen a qui aiment ça, je savais que moi non.

 

Les examens, le câlin de rigueur, la tétée d'accueil, le temps que les deux heures de contrôle soient passées. Puis retour en chambre.

 

J'ai enfin pu voir ma mère, ce qui m'a fait un bien fou. Mais il était déjà tard, et le dragon et le poulpe ont du s'en aller, me laissant seule avec le chaton nouveau né.

 

Je ne ressent pas cet élan d'amour inconditionnel dont parle certaines femmes. Je ressens quelque chose, mais ce n'est pas ça. Peut-être parce que je l'aimais déjà avant. Les premières nuits ont été difficiles, le temps de trouver ce qui n'allait pas. Maintenant c'est fait, Chaton mange bien, dort bien (sauf la nuit mdr), et je le sens plus stable.

J'ai fini par mettre les mamelles en grêve de minuit à 6h du mat, et de donner du lait en poudre en complément. C'est plus facile, ça dure moins longtemps, et je ne m'énerve pas.

Nous continuons à nous apprivoiser doucement, mais globalement tout va bien.

 

 

Enjoy !

30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 09:38

Yop les filles !

Tout roule pour moi depuis Japan Expo. Les sages-femmes ont confirmé que tout allait bien, je n'en doutais pas. J'ai eu mon derniers cours de préparation à l'accouchement depuis, en piscine, et cela s'est très bien passé. C'était une piscine à homard, j'ai eu chaud, mais les exercices étaient inintéressants. Visiblement, accoucher les quatre fers en l'air ne serait pas pour moi. On verra bien le jour J. Bref.

Et ensuite ? Eh bien ensuite on attend. On attend cet évènement qui va chambouler nos vies. On se demande si on va savoir reconnaitre les vraies contractions (dixit mes camarades de préparation à l'accouchement). On se demande où et quand les contractions vont commencer, ou dans quel environnement on va perdre les eaux. Va-t-on bousiller le matelas, ou se taper la honte au milieu de la rue ?

On attend. On s'écoute. On essaye de déterminer si ce que l'on ressent c'est un prémisse ou si c'est bébé qui ne savait pas où mettre son pied.

On en devient parano. Il ne nous reste que ça à faire. Attendre. On est prêts. la chambre est (presque) terminée. Le stock de couche est paré à la manœuvre. D'après les sages-femmes, on peut maintenant accoucher n'importe quand. On a surtout le DROIT d'accoucher n'importe quand. Puisque bébé ne serait plus considéré comme un prématuré. Il respirerait tout seul et serait capable de se nourrir.

Mais finalement, on n'a plus rien à faire. Plus de rendez-vous pour rythmer les semaines. Plus d'examens à faire ou à refaire. On n'ose plus sortir trop loin, à cause du temps qu'il faudrait mettre pour rentrer si on perdait les eaux à Paris-plage. On ne sort plus trop longtemps de toutes manières, car on s'épuise vite. On tourne en rond.

Une décharge électrique sous la vessie ? Probablement bébé qui joue avec le col.

Comme un point de coté ? Ha non. c'est rien. C'est bébé qui a le hoquet.

Et là ? Et là ? Une douleur de règles ! Ha non Ca ne peut pas être une contraction, c'est parti aussi vite que c'est venu. Parait que ça dure environ une minute une contraction.

On ne peut pas prévoir un rendez-vous dans trop longtemps, étant donné qu'on est susceptible de partir à l'hôpital du jour au lendemain. Difficile de prévoir la pléthore d'anniversaires à la fin du mois d'Août également. A la maternité, ils m'ont sorti que mon terme était prévu le 15... C'est sympa, mais toute ma grossesse on m'a dit le 8, qui dois-je croire ?

Pour peu que mon fils se sente bien au chaud et ne veuille pas sortir, je dois téléphoner le 13 pour prendre rdv le 15 pour un examen de contrôle. Si bébé va bien, on attend le 17 pour me donner rdv pour un déclenchement. Donc pas avant le 19... Rajoutons à cela le temps d'accoucher.

C'est d'autant plus long que l'espace temps semble se multiplier. On se demande ce qu'on a fait pour en arriver là. Alors qu'on n'a rien fait, et qu'on ne peut rien y faire. On attends. On épuise toutes les activités manuelles dont on peut avoir l'idée. On rappelle 20 fois machins pour avoir l'adresse de truc à mettre sur le faire-part. On fignole ces fameux faire-parts. On peste contre les éboueurs, l'église et trois voisins différents dans la matinée. Les éboueurs qui nous ont réveillés à 6h30, le premier voisin qui a laissé son chien tout seul qui va maintenant pleurer jusqu'à ce que son maître rentre, l'église qui s'est mise à sonner pour nous dire qu'il est 7h du matin, le chien parce qu'il pleure jusqu'à 8h où enfin, un autre voisin démarre sa tronçonneuse pour tailler la haie et achever de nous empêcher de dormir.

On hésite à appeler les copines qui nous reposent pour la 20eme fois de la semaine si ça va ? Tu n'as pas trop de problèmes avec la chaleur ? Bah non. Je n'ai PAS de problèmes avec la chaleur. Je me balade à poil chez moi, et je dors avec le ventilo. Non je n'ai pas de problèmes parce que je ne me contente pas de ne rien faire. Je prends des bains frais, et je mange des glaces à l'eau. Un bol de pastèque le soir avant de me coucher, qui en plus m'évite la fringale de minuit.

Les fameuses copines qui s'inquiètent de tout à ma place, pour rien. Non, toujours rien. Tu me fais pas confiance pour te prévenir ? *sifflotte* Et tes analyses ? Mes analyses vont bien. Oui, j'ai une légère anémie, dûe au manque de fer, mais on m'en a prescrit, tout va bien donc. Oui c'est long d'attendre. Non tu ne peux rien faire.

A croire que c'est elles qui vont accoucher, elles attendent mon fils comme le messie. Non mais sérieux quoi ! Je suis pas malade ni handicapée, ya aucune raison de s'inquiéter comme ça, ni de se mettre dans des états pareils !

Je me fais chier. Je n'ai pas grand chose à rajouter. Les derniers jours avant l'accouchement, c'est comme les minutes d'attente que l'on passe dans la salle d'attente avant l'oral coef 5 de l'examen.

Sur ce, je vais aller prendre ma dose de fer (j'ai encore oublié ce matin). Et puis je félicite Mme Casse-bonbon l'égyptienne qui a obtenu son code ! Plus qu'à faire la conduite :)

Enjoy !

9 juillet 2013 2 09 /07 /juillet /2013 11:51

Yop le monde !

 

Un petit article fourre-tout pour démarrer le mois de juillet.

 

Japan-Expo s'est très bien passé. J'insiste sur le très, puisque le monde en doutait. Mes pieds ont souffert. Comme tous les ans. Le personnel d'accueil s'est montré très agréable, et j'ai testé les deux options : passer normalement, et "passer devant".

 

Je suis passée comme les autres visiteurs, jeudi et vendredi, par la file qui m'était attribuée (4 jours en bleue), sans aucun problèmes. Le fait d'arriver tôt et de pouvoir s'asseoir dans la file d'attente n'y est pas pour rien. Il est évident que si j'étais arrivée à 9h et que j'avais dû rester debout pendant plus d'une heure, cela ne l'aurait pas fait. J'ai fais la queue pour avoir mon coupon de dédicace (10 mn pour RA Salvatore), et fais la queue pour la dédicace elle-même (environ 35-40 m).

Samedi soir, dans le RER, pas de place pour s'asseoir, et personne ne s'est levé. Ni pour moi, ni pour les personnes agées qui étaient elles-aussi debout depuis le départ du RER à Roissy. J'ai fini par ne plus me sentir très bien, mais je n'ai pas fais de malaise. J'avais juste faim... Je n'avais pas pris de dernière collation juste avant de partir, et avec la chaleur et le monde... Un copain parti une demi heure après moi a été témoin d'un malaise. Une fille, pas enceinte. Juste la chaleur. Comme quoi...

 

Je suis "passée devant". Samedi et Dimanche, en arrivant, les gens qui redirigent les visiteurs vers les bonnes files nous ont fait passer, mon compagnon et moi, avec les exposants et les handicapés. (Tout droit à travers l'esplanade au lieu de tourner à droite pour traverser les hangars). Je ne sais pas si tous les copains auraient pu venir avec moi et passer devant, toutefois, les "poussettes" traversaient en famille, alors pourquoi pas ? Si vous devez y aller, pensez à poser la question directement... Cette entrée est utilisée par les invités, les exposants, et les "personnes avec accès difficile" c'est à dire : handicapés, personnes agées (logo d'un papy avec une canne, un peu bossu), poussettes (j'ai vu des familles entières), et femmes enceintes. Cette facilité de passage est aussi valable au point dédicaces (pour obtenir les pass et bons de dédicaces), dans les files de dédicaces (quand vous poireautez pour que le monsieur que vous ne connaissez pas vous laisse un petit mot incompréhensible), et les files pour les salles d'activités. Je ne sais pas en revanche si les "restaurants" le pratiquent.

Egoistement, c'est bien agréable de passer le matin par là. Je le recommande vivement pour les femmes enceintes qui ont des "problèmes". Jambes lourdes, problèmes d'oedèmes, de circulation sanguine, qui ont prit un poids important, de pipiroom tous les trois mètres...

 

S'asseoir à l'intérieur du festival ne m'a pas posé de problèmes, même le samedi et dimanche, même si j'ai patienté deux ou trois minutes pour avoir une table. Cependant, par rapport aux autres années, j'ai trouvé JE radin sur la quantité de chaises et tables. Il ne faut bien sûr pas attendre d'être sur le non retour pour s'asseoir et aller aux toilettes. Dès les premiers signes de fatigue ou de vessie capricieuse, on se dirige vers l'endroit que l'on sait à peu près libre. (Les toilettes au fond de comic'Con hall6 en l'occurence). Boire et manger souvent est important. J'ai claqué la moitié de mon budget en granités menthe. (Multiples parfums disponibles).

 

Dans le train, tôt le matin, il y avait de la place pour s'asseoir (en montant à gare du nord). Le soir, ce sont les gens avec leurs valises qui se sont levés ! Les autres visiteurs gardaient jalousement leur place, et en fait, ne regardaient surtout pas autour d'eux, déjà plongés dans leurs dernières acquisitions. 

Au milieu de la foule, aucun coup (pas plus que d'habitude quoi), ni dans le ventre, ni ailleurs. Quelques carambolages entre deux bouchons, mais rien d'inhabituel ni de dangereux.

 

Je m'étonne même de n'avoir pas été plus crevée que ça. Et d'avoir été en pleine forme pour me lever ce matin, encore une fois, à 6h... Car j'avais rdv à 9h avec une sage femme à la maternité pour mon 9eme mois !

 

C'est une interne qui m'a prise en charge assez rapidement. Dernières infos, revue du dossier, j'ai été surprise qu'elle ne râle pas en découvrant que je n'avais pas eu d'analyses depuis mars, que je n'avais pas fait l'O'Sullyvan, pas de consultation au mois de juin, ni de prescription de suppléments divers et variés, contrairement à sa collègue, au mois de mai. Tripatouillage du ventre, tout va bien, tension parfaite, et balance. Moins de 73 kg alors que j'étais encore habillée, et que je venais juste de petit déjeuner... (Cad - de 6kg pris en tout pendant 8 mois). Désespérante.

L'interne m'a donc prescrit les compléments, la prise de sang, l'analyse d'urine, le prélèvement glamour (pour vérifier les streptocoques), et m'a donné la date à laquelle je devais prendre rdv si je n'avais toujours pas accouché. Elle m'a trouvé une nouvelle date d'accouchement, et me donne le 15 Aout comme date butoir. C'est la troisième date différente (Le 1er pour la sécu, et le 8 pour l'échographe). Je n'ai plus qu'à choisir !

Direction le labo pour la première prise de sang (la deuxième sera prescrite par l'anesthésiste jeudi) et l'analyse d'urines. Sauf que. J'ai pas envie moi ! J'y suis déjà allée en me levant ce matin et je n'ai pas modifié mon rythme. le prochain pipi devrait se faire vers 13-14h et il n'était que 9h30 ! Non Mesdames, même avec un verre d'eau ça descendra pas plus vite ! Cela ne leur a manifestement pas plu que je ne fasse pas pipi sur commande ! Truc de malade quoi. Il aurait fallu me le dire avant qu'on allait me faire faire pipi le jour même dans le gobelet, je n'y serais pas allée en me levant.

 

 

Conclusions : Tout va bien, Japan Expo accueille très bien les femmes enceintes, il n'y a donc aucune raison de s'en priver. Hors raison médicale bien entendu. Pour celles dont la station debout est pénible, n'hésitez pas à claironner haut et fort dans le métro pour avoir une place assise (et à prendre les directs gare du nord pour limiter l'inconfort de tout le monde). Tordons le cou aux idées reçues suivantes : toutes les femmes enceintes ne font pas pipi toutes les demi-heures. Toutes les femmes enceintes n'ont pas de problème avec la chaleur, la foule, et à rester debout, à marcher, ou même à jouer à DDR. Oui, j'ai fait une partie de DDR ! Vas y, le monde. Crie d'indignation. Crie au scandale. Je ne suis pas folle, je vais bien. Je n'ai juste pas effectué les sauts, car mon équilibre est en pleine modification. Une femme enceinte n'est pas forcément faible, crevée, morte de fatigue. Elle peut ne pas avoir mal, et même n'avoir aucun problèmes.

 

 

 

 

Démonstration de DDR à partir de 1:20 environ. C'est du haut niveau, je ne fais pas aussi bien.

Laissez nous vivre !

22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 22:14

Yop les filles !

 

Et Yop Mr Matthieu Pinon ! Merci d'avoir Tweeté mon blog, vous êtes le premier à le faire. Grace à vous, j'ai fais tourner mes neurones pendant deux jours pour comprendre d'où venaient tous ces visiteurs ! Ouais, la plate-forme d'over-blog n'est pas tip-top là dessus. Il faut ruser pour savoir. Je me permets de vous renvoyer l'ascenseur malgré la misère de mes fréquentations.

 

Néanmoins, je reste dubitative.

 

Soit je prends votre tweet au premier degré, et dans ce cas, pour me dissuader d'aller à JE, vous auriez pû m'écrire vous-même, ou me laisser un commentaire, avec les raisons du pourquoi du comment. Et dans ce cas, je devrais m'en offusquer... Pas moyen, pardon, mais je me marre bien !

1er Tweet ! Je gagne en popularité !

Non seulement, vous attirez du monde sur mon blog, (pas forcément intéressant, je dois l'admettre), mais en plus, pas un seul de ces visiteurs ne fait ce que vous leur demandez...

Soit je les ai convaincus que je ne suis pas malade, soit ils sont venus pour un buzz pourri du genre la femme enceinte qui a prit 35 kilos, qui n'est immunisé à rien et qui fait une crise d'apoplexie entre chaque marche. Désolée de vous décevoir.

Les gens qui ont retweeté auraient pu également laisser un message, ça prend 30 secondes.

Savez-vous au moins ce qu'une femme enceinte endure ? Vu l'étendue des variations de symptômes, cela m'étonnerait. Encore aurais-je pris conseil des femmes enceintes qui sont passées par là. Mais venant d'un homme, je ne vois pas pourquoi vous vous permettez de critiquer mon choix. Etes-vous seulement au courant que le terme de la grossesse est à 41 semaines ?

 

Peut-être avez-vous quelque chose contre les femmes enceintes ? Nous râlons, nous réclamons des places assises, et nous défaillons au moindre effort ? Vous avez peur que je vous gâche votre plaisir à rentrer dans le tas, pokeball à la main, et fulguro-pack dans le dos ? Vous pensez peut-être aussi, que je devrais payer double billet car à 35 semaines, le foetus est complètement formé et presque autonome ? Si ça se trouve, c'est contagieux d'être enceinte. Mince, je n'y avais pas pensé !

Si vous avez des statistiques sur le nombre de femmes enceintes qui ont fait exprès de faire un malaise pour attirer le regard et les beaux pompiers, allez-y, je suis friande de ce genre de commérages.

Quand à Greeg Da Silva et à Dussy Delf qui ont commenté votre tweet, Non, je ne pense pas accoucher prématurément, il n'y a d'ailleurs aucune raison que j'accouche à 35 semaines. Certes le billet gratuit à vie est tentant, mais je n'irais pas mettre nos vies en danger. Et non, pas de voiture. Si vous vous étiez renseigné, vous sauriez que la voiture engendre plus de turbulences que les transports en communs pour une femme enceinte. Mais effectivement, je compte m'asseoir souvent, et même par terre (vous avez vu je suis complètement folle !) en étant sûre d'arriver à me relever seule ! Quand à boire plus d'eau, ce devrait être le cas de tout le monde, étant donné la chaleur qui règne dans les locaux. S'asseoir aussi d'ailleurs... ça ne fait de mal à personne. Pour le RER, effectivement, l'idée m'a traversée de faire chier mon monde en y allant aux heures de pointe, histoire de provoquer le moment de "je suis une chieuse" le plus gros de ma vie, mais je serais magnanime et me lèverais tôt pour éviter la foule.

 

 

Second cas, je dois le prendre au second degré. Dans ce cas, je n'ai pas grand chose à dire... Si ce n'est que je n'y crois pas vraiment.

 

 

Au risque de me répéter, je ne suis pas en sucre. Je ne suis pas malade. Je ne suis pas handicapée. Je vais au boulot comme tout le monde. Je suis chieuse. C'est vrai. Mais ça, c'est génétique, c'est pas les hormones. Je ne fais pas de forcing. Si je suis fatiguée je m’assois. Comme c'est bizarre, c'est pas la grossesse non plus, je faisais déjà ça avant ! Il faut croire que je suis une avant-gardiste alors.

J'ai prévu d'aller à tout un tas d'activités, justement, pour me ménager des pauses. La conférence sur le Wasabi interressera les membres du forum Bento-Addict. Ainsi que la démonstration de sushis végétariens. J'apprécie également les activités de bulle-japon, et m'arrêterais pour regarder les DDR-dancers. Sans compter les activités que je vais partager avec le poulpe, qui attend (comme d'habitude) la dernière minute pour me donner son planning.

 

 

Sur ce...

 

 

Affaire à suivre...

4 juin 2013 2 04 /06 /juin /2013 20:18

Yop les filles !

Un petit mot de ma grossesse, fin du septième mois, j'entame le 8eme tranquillement. Tout se déroule très bien. J'ai fais bondir la sage-femme de la maternité quand je lui ai dit que ma gynéco ne faisait pas des examens à tours de bras, ni l'O'Sullyvan s'il n'est pas nécessaire. Je m'en porte très bien, d'ailleurs, car je ne suis pas persuadée que de faire avaler un paquet de sucre pur soit sans conséquence sur le corps, d'autant plus lorsque ce corps est habité.

J'ai eu ma première séance de préparation à la naissance, avec le poulpe. Tout s'est bien passé, il était à l'aise, et moi aussi.

Bon, sinon, les filles, j'ai une chose à vous annoncer. Vous n'ignorez pas que Japan Expo, c'est début Juillet.

Et bien je m'y rends. 35 semaines. 8 mois complets. Enceinte jusqu'aux yeux, je me délecte d'avance de Japan Expo.

Il y a très peu d'informations sur l'accueil que Japan Expo réserve aux femmes enceintes. J'ai bien trouvé un forum, où ils auraient eu comme réponse que l'on se voit offrir la possibilité de passer par l'entrée "handicapé" pour ne pas avoir à poireauter dans la queue. Ce qui ne sert pas à grand chose puisque les copains, eux, sont dans la file...

Mais en dehors de cela... Un blog qui boycotte, pour un ras le bol général finalement, mais qui ne présente que peu d'intérêt.

Hors, de mon expérience passée, effectivement, il n'y a rien de prévu pour les femmes enceintes. Rien de spécial. On n'est pas malades. On n'est pas handicapées. Certes, c'est agréable d'obtenir de la sollicitude de la part d'inconnus qui remarquent notre fatigue, ou notre malaise.

Si notre état est sensible. fatigue accrue, malaises faciles, migraines à la lumière et au bruit... On ne se déplace pas... On prends ses précautions.

Oui, j'irais à Japan Expo. Pas sans précautions.

D'abord, je n'ai pas pris mon billet en décembre, en même temps que le poulpe. Parce qu'on ne sait pas à l'avance dans quel état on sera dans 7 mois.

Ensuite, au dernier rdv que j'ai eu avec ma gynéco, je lui ai confié mon projet, en tentant d'expliquer le programme, la foule et l'ambiance, et en lui demandant si je n'avais aucune contre-indication. Physiquement, du moins, il n'y en a pas, elle m'a donné son feu-vert.

Certes, ce fameux rdv avait lieu 5 semaines avant l'expo. Mais je vois une sage-femme toutes les semaines d'ici là. Séances de préparation à la naissance théorique tous les lundis du mois de Juin, et deux samedis de préparation en piscine avec la même sage-femme, juste avant. Si mon état change d'ici là, elle pourra me réorienter ou me conseiller.

J'ai demandé ma semaine au papa de la jeune fille que j'aide à faire ses devoirs. Il s'agit de la dernière semaine d'école, à priori, niveau devoirs... Il me l'a volontiers accordé. J'entretiens de bons rapports avec lui, et c'est d'autant mieux. J'ai demandé après avoir reçu le feu vert de la gynéco bien entendu.

J'ai rdv avec la maternité le mardi suivant JE. Histoire de concilier rdv obligatoire et check up post-expo. A mon avis, je vais encore planer, mais bon...

Je suis dingue, mais pas suicidaire :) Une dernière précaution enceinte... Eviter d'y aller le samedi et le dimanche si on n'est pas sûre de soi. Ces deux jours, comme je l'ai déjà dit dans des articles précédents est à classer noir par bison futé. C'est déjà pénible lorsqu'on est en pleine possession de ses moyens, alors enceinte, bourrées aux hormones...

On n'y va pas seule non plus. La fatigue, le stress, le bruit, les odeurs, l'ambiance, on peut vite en avoir marre. C'est sympa d'avoir quelqu'un à qui se plaindre, quelqu'un qui pourra juger si on devrait aller s'asseoir ou carrément sortir avant d'avoir un problème. Et puis, avouez, une mûle, c'est agréable, pour porter les paquets !

Voilà, en gros, ce que j'ai fais en amont. je cherche encore à prévoir un peu les déjeuner, car là, niveau cuisine, j'en suis à 0. Et le soir après JE, je sais que ça ne sera même pas la peine de me demander une omelette. Sinon, j'espère qu'à l'intérieur, on me prêtera volontiers une chaise, et qu'on fera gaffe à pas me rentrer l'épée dans le bide. J'ai déjà un amateur de kung fu à l'intérieur, j'ai pas besoin qu'on s'y mette de l'extérieur. Parce que finalement, l'accueil des femmes enceinte à JE, ce n'est pas que de la responsabilité des organisateurs. C'est aussi le respect du public pour ces femmes qui ne restent pas cloitrées chez elles en tricotant de la layette, et qui écoutent aussi leurs envies et leur besoin de voir du monde. Ces femmes, un peu geek, un peu otaku, qui transmettrons leur amour de la culture japonaise à l'enfant qu'elles portent.

Ce n'est pas parce qu'on est enceinte qu'on n'aime plus le yaoï, qu'on ne chante plus le générique de ranma comme une casserole, et qu'on n'a plus les yeux qui brillent devant le dernier volume à la mode.

Oui, nous sommes des futures maman, mais nous sommes encore nous, derrière ce ventre.

Enjoy !

23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 09:52

Yop les filles,

 

Il y a quelques temps, je m'interrogeais sur l'existences de grossesses que j'appellerais normales. Pas forcément "faciles" où tout n'est que du bonheur, mais une grossesse sans "pathologies", sans milliers de plaintes diverses et variées (justifiées où non, là n'est pas la question, puisque ce n'est pas à moi de juger).

 

Voici donc mon retour sur mes six premiers mois de grossesse. Il se trouve que j'ai une grossesse normale. Pourvu que ça dure.

 

Ce n'est pas que du bonheur. Loin de là. le corps change, se transforme, et envoie des signaux tout azimut. Comme je l'ai déjà évoqué par exemple, je n'aime pas sentir mon fils bouger. Ce n'est pas agréable, cela ressemble beaucoup au fichu gamin qui tape dans le siège du bus avec ses genoux. Sauf qu'un trajet de bus durera rarement 9 mois.

 

Les copines qui me disent "Tu verra quand ça t'arrivera" (Hein Poulette !!!?). Eh bien jusqu'à présent je n'ai rien vu.

Pardon de ne pas voir combien vomir six fois par jour peut être infernal, mais je vous crois sans aucun soucis.

Pardon de ne pas voir combien c'est dérangeant (douloureux ? ) le bébé qui tape dans la vessie. Le mien préfère nettement jouer avec les tuyaux de gaz plutot que ceux des eaux. Ce n'est pas forcément plus agréable pour l'entourage remarquez...

Pardon de ne pas avoir prit 6 kilos (ou plus) en six mois. A l'inverse, je commençais à m'inquiéter de ne pas prendre de poid du tout, mais ça y est là. J'ai pris mon premier kilo ! Il était temps !

Pardon de ne pas avoir de rdv trois fois par mois pour controler un bidule ou un autre. Juste un rdv gynécologique par mois, et une prise de sang tous les deux ou trois mois.

Pardon d'avoir trouvé du premier coup LA gynéco qui ne s'inquiète pas au moindre pet de mouche de mon loustic. Je rentre dans son cabinet (le mâle la dérange manifestement, mais elle ne dit rien), Je lui raconte les deux bricoles depuis le dernier rdv, on passe à l'examen et à l'écoute du coeur du bébé, quinze minutes montre en main, tout va bien.

Pardon de ne pas me sentir le baleineau crevé que vous attendiez. Je me suis même découverte hier dans une vitrine. Je ne me voyais pas aussi visiblement enceinte à la maison. J'ai un ventre tout rond. Si j'avais mis un ballon de foot sous mon t-shirt, cela aurait produit le même effet. Je suis en "pleine" forme. Je n'ai certes pas l'endurance que j'avais avant-grossesse, mais je tiens bien la route. Hier j'ai été faire les magasins avec le poulpe, nous avons acheté des bricoles pour la valise de maternité, l'armoire et une commode, et j'ai été à mon rdv gynéco. Aujourd'hui, nous allons en courses et chercher une bouteille de gaz. Jeudi, le fameux suedois me livre les meubles directement dans la chambre du petit, et Vendredi et Samedi je cuisine parce que Dimanche, je tiens un stand sur une brocante. Sans compter que je travaille tous les soirs à mon aide aux devoirs. Donc oui, je tiens ma forme. La même depuis le début de ma grossesse.

Pardon de ne pas me plaindre de tout dès que l'on se voit. Oui j'ai mal aux fesses, oui, j'ai FAIM. Oui, ça tire dans le bas du ventre à la fin de la journée. Oui, j'irais bien me coucher. Oui, j'ai MAL aux DENTS. Et tout le long de cette artère qui monte le long de la machoire jusqu'à la tempe et l'arrière du crâne. Oui, je perds la boule. Oui, j'ai des inquiétudes. Mais je ne peux rien y faire. Et vous non plus. Donc je préfère vous sortir mes envies farfelues pour vous faire rire plutôt que de vous abreuver de plaintes inutiles. Quand j'ai besoin de m'asseoir, je vous le dit, c'est tout.

Pardon de ne pas "nidifier". Non, je ne me suis pas mise subitement à faire le ménage comme une folle. Au contraire, c'est d'autant plus le bazar qu'il a fallu déménager mon bureau pour en faire la chambre du petit. Et ce bazar me convient.

Pardon de ne pas avoir la toxoplasmose. Ni de ne pas être diabétique ni d'être immunisée à la rubéole. Je mange ce que je veux, comme je veux. Je peux même aller embrasser le cul du chat et cotoyer des contaminés.

Pardon de trouver les articles que vous m'envoyez inutiles. Je sais déjà tout ça. C'est pour cela que je me suis renseignée avant ma grossesse. Oui, j'ai réfléchi à l'allaitement, au porte-bébé, et à la couleur du cheval d'Henri IV. Oui, je sais comment "peut" se dérouler un accouchement. 

 

Mon corps change, c'est étrange de voir comment mon fils pousse mon ventre en avant lorsque je m'expose (5 mn) au soleil. Je "bousille" une culotte par jour avec des pertes vaginales abondantes. Cela se rattrape facilement à la machine, mais c'est désagréable de voir ça quand on passe aux toilettes ou que l'on se change le soir. Depuis Vendredi, je saigne du nez. D'un seul coup, sans prévenir, sans "cause" apparente. La gynéco m'a dit que c'était normal, hormones, machin toussa quoi. Certes, mais c'est destabilisant et impressionnant. J'ai des envies farfelues qui me viennent et qui repartent toutes aussi vite. Hier soir, c'était un kebab et du pop corn. Le kebab c'est normal, mais le pop corn... J'en mange une fois par décennie... Non que je n'aime pas cela, mais je préfère quantité d'autres choses.

Je me sens aussi frustrée de ne pas pouvoir dépenser l'énergie qui bouillone au fond de moi. Le dragon et le poulpe ne me laissent pas faire. Alors je bous intérieurement. Je n'ai pas non plus une peau merveilleusement douce ni des cheveux d'une beauté éclatante. Si ma peau a essuyé un retour en force de l'acnée au début, celà va mieux. Mais mes cheveux sont de paille et je songe sérieusement à aller me les faire couper.

 

J'ai l'avantage apparament, d'avoir une famille et des amis compréhensifs. Personne ne vient me tripoter le bide. Personne ne fait passer mon ventre avant moi. Lors de mes dernières fêtes (jour de l'an, galette, pot de départ), nous n'avons pas passé des heures sur mon état. C'est venu naturellement dans la conversation, on y a passé trois minutes, et c'était bouclé. En même temps je n'ai rien à en dire...

 

 

Voilà ce qu'on été ces six mois. Six mois de vie à peu près normale. Néanmoins, je pense qu'ils ont été normaux parce que je savais à quoi m'attendre. Je n'ai pas découvert les maux de la grossesse à la place du messie. (A part le nez qui saigne, mais un coup sur internet, le tri du vrai et du doctissimo, et hop, j'étais presque rassurée.) Nul doute que lorsque l'on est mal informée (ou pas du tout), les fléaux nous tombent dessus avant que le précédent soient partis.

 

Sur ce, je vous laisse, il est presque midi, et je crève de FAIM. Tout en sachant qu'il n'y a plus rien au frigo

 

Je souhaite tout le soutien et la compassion du monde aux femmes qui en ont besoin.

 

 

Enjoy !

20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 08:17

Yop les filles !

 

Je ne sais pas vraiment ce que mes lecteurs peuvent penser de moi. Probablement que je suis complètement folle, un peu comme la pluspart des gens que je connais dans la vie réèlle.

Ce qui me va, finalement. Au moins, on ne me prend pas pour n'importe qui, c'est à dire, tout le monde.

Voici un article qui va me faire paraitre encore plus cinglée que je n'en ai l'air.

Parce que je rêve encore.

 

Je ne parle pas des images oniriques qui nous tombent dessus à peine les yeux fermés. Mais des rêves que l'on a lorsque l'on est enfant. Les rêves se transforment souvent lorsque l'on devient adulte. On réajuste nos rêves à notre mesure, et les autres, ils restent dans le domaine secret de l'imaginaire que l'on éloigne petit à petit car ce domaine ne nourrit pas la famille comme on dit.

 

etoileJe rêve d'un métier qui me plairait. Depuis que je suis petite, la société me met des bâtons dans les roues quand je veux suivre ma voie.

En fin de 5ème, lorsque j'ai fais ma demande pour aller en "classe européenne" (un nom bien embouché pour une classe qui fait deux heures d'espagnol de plus que les autres), on m'a dit non. je n'avais pas d'assez bonnes notes en espagnol pour y aller.

En fin de 4ème, lorsque j'ai redemandé à aller en classe européenne, rebelotte, même réponse. on m'a collé en 3ème mathématiques. Que je déteste les maths n'entrait pas en ligne de compte. J'y avais des bonnes notes, c'était tout ce qui comptait.

En fin de 3ème, j'avais choisi de ne pas aller au lycée, mais dans une branche qui menait au métier de styliste. Paumée dans le guide de l'Onisep, j'avais choisi une branche qui servait de bouche-trou pour les handicapés mentaux. Après être passée pour la plus grande débile de la terre devant la classe, la prof m'a gentiment redirigé vers ce lycée dont je ne voulais pas. Sans même me donner une piste pour faire ce que je voulais réellement, notez le. J'ai quand même réussi à choisir l'option Italien 3eme langue sans qu'ils puissent y changer quoique ce soit.

Ensuite je me suis laissée porter, avec les conséquences dramatiques que cela a eu sur moi.

 

Alors oui, j'aimerais trouver un métier pour lequel je me lève tous les jours dans la bonne humeur, avec l'assurance d'avoir envie d'y retourner le lendemain, et le jour d'après.

 

 

etoile Je rêve d'être publiée.

Il y a eu une période de ma vie surant laquelle j'écrivais beaucoup. J'écrivais des nouvelles, des romans, des trucs souvent louches et tordus, et beaucoup sont à la limite du respect des personnages. Mais comme j'écris lorsque je ne vais pas bien, eh bien au fur et à mesure de ma remontée des enfers, j'ai cessé d'écrire. De 12 pages word par jour, je suis passée à 12/an. Je n'ai jamais "terminé" que deux textes. Un chapitre qui devrait figurer dans une chronique, et un petit roman, issu d'une première écriture, qui mériterait que je me repenche dessus et le développe. Mais pour ça faut s'y remettre, et faudrait peut être les envoyer aux éditeurs...

 

 

etoile Je rêve qu'un jour la science prouvera une forme de magie. N'importe laquelle. Celle dont on rêve lorsque l'on regarde harry potter, le seigneur des anneaux, où lorsqu'on lit Cendrillon. (Et si on trouve des dragons et des sirènes je suis preneuse aussi.)

 

 

etoile Si un jour, il y a une station d'essai de vie communautaire dans l'espace, je veux en faire partie. Je ne pourrais probablement pas envoyer ma mère voir la Terre de là-haut pour son centenaire. Mais j'espère, pouvoir un jour, faire parti de ce décollage. Je ne sais pas si le mâle suivra. Je l'espère. Mais qu'il vienne ou pas, j'irais. Vivre dans l'espace. Trois ans ? Cinq ans ? Je prendrais un chat avec moi. Je tiendrais une boutique, n'importe laquelle. Le bar peut-être. Ou la bibliothèque. Faire partager mon amour des livres aux gens, et aux enfants.

 

 

etoile Je rêve de me faire comprendre lors de mon accouchement. Moi qui suis pathologiquement incapable de faire une commande complète dans un restaurant sans qu'il y ait un problème dans ma commande. Même au MacDal (© Marie ). La dernière méga chute de neige à paris, c'est parce que justement, j'avais eu ma commande complète sans erreur. Je vous le jure.Donc vous imaginez bien que j'ai tout un paquet de requêtes qui sont joliment consignées dans mon projet de naissance, mais que la gourde que je suis va être incapable de les faire passer sans passer pour une pleurnicheuse casse-bonbons.

Oui oui, j'ai aussi des rêves plus immédiats et plus terre à terre si j'ose dire.

 

 

Des rêves, des petits riens, j'en ai d'autres, très basiques, mais aussi plus ambitieux. Je m'en découvre un nouveau de temps en temps. J'en perds parfois en route, ou j'en réalise. Ils sont là. Ils sont les non-dits de ce que je suis. Certains de mes rêves sont "publiques". ma mère, mes amis, ou mon compagnon les connaissent. D'autres restent du domaine secret de mon être. Ce jardin qui n'appartient qu'a moi n'est pas inavouable. Je ne rêve pas d'éventrer ma belle-mère (elle n'en a pourtant pas manqué l'occasion), même si je ne l'apprécie pas. Ce ne sont pas des rêves en contradiction avec la société. C'est juste mon besoin de garder encore quelque chose uniquement pour moi.

 

 

Vouala. En dehors de ça ma grossesse se passe parfaitement bien, contrairement aux copines qui enchainent tout. Bouclette se retrouve avec des oedèmes incapacitants, et vampirette que je n'ai pas vu depuis des lustres mais qui a un terme une semaine après le mien se tape une sous-tension dûe au stress et à son activité intense.

Je n'ai fais que saigner du nez avant-hier, le temps de m'en apercevoir, c'était déjà terminé. Je n'ai pas de douleur spéciales, je ne suis pas malade, je ne suis pas constipée (ni l'inverse). J'ai été à pied faire deux brocantes qui se tenaient pas loin de chez moi le même jour, et à 13h j'étais rentrée. Je compte tenir un stand à la brocante de la semaine prochaine, et je ne désespère pas de pouvoir aller à Japan expo en juillet (Tiens, j'aurais pu faire une étoile au dessus avec ça). Mes derniers examens sanguins n'ont pas bougé d'un pouce, et je revois ma gynéco lundi.

J'ai pu m'inscrire pour faire une préparation à la naissance en piscine le samedi, en ayant des cours théoriques le lundi où le mâle pourra être présent. J'ai découvert qu'une petite cousine du mâle travaille en suite de couches à la maternité dans laquelle je suis inscrite, et que mon quartier de ville est rattaché aux urgences de cet hopital (allez savoir pourquoi celui là, et pas l'autre auquel est rattaché le reste de la ville...). J'ai acheté pas mal de vêtements naissance à six mois (acheté ou récupéré, la tante à été d'une générosité sans nom ! ), donc je suis presque au complet, il ne reste que le matériel que l'on prendra au fur et à mesure.

 

Je n'ai pas grand chose d'autre à dire. Il fait beau, je vais profiter du soleil un peu, mon fils aime ça.

 

Enjoy ! (Et puis allez profiter du soleil aussi, ça ne vous fera pas de mal).

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